‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 741 sur 914 · CT TS HU A CE · texte numérisé non relu

CT TS HU A CE

2 Lee CRC

Flatté de plaire aux goûts volages , Jo L'esprit est le dieu des instants ; C Le génie est le dieu des âges :

RTS ETES DETTE ENT EEET ETES I TTERI TEST ET EEERREE LES EE LENS ENS EI STE SSII ERETE EEXETLEN a : de . DIX-HUITIÈME SIÈCLE. 565 de S'il triomphe, un nouvel obstacle Ceux dont le présent est l'idole ke Lui défend l'objet de ses vœux : | Ne laissent point de souvenir : ce Il faut, par un dernier miracle, | Dans un succès vain et frivole, Conquérir cet or dangereux; | Ils ont usé leur avenir. ss 11 faut vaincre un dragon farouche, | Amants des roses passagères, cs Braver les poisons de sa bouche, | Jls ont les grâces mensongères 1 Tromper le feu de ses regards. | Et le sort des rapides fleurs. Jason vole , rien ne l'arrête. Leur plus long règne est d'une aurore; 2 Buffon! pour ta noble conquëte Mais le temps rajeunit encore de Tenterois-tu moins de hasards ? L'antique laurier des neuf sœurs. Ua Maïs si tu crains la tyrannie Jusques à quand de vils Procustes Es D'un monstre jaloux et pervers, Vieadront-ils an sacré vallon, ss Quitte le sceptre du génie, Bravant les droits les plus augustes , A Cesse d'éclairer l'univers, ! Mutiler les fils d'Apollon ? Descends des hauteurs de ton âme. | Le croirez-vous , races futures ? . Abaisse tes ailes de flamme, | J'a vu Zoïle aux mains impures, ce Brise tes sublimes pinceaux, Zoïle outrager Montesquieu ! ni Prends tes envieux pour modèles, Mais quand la Parque inexorable C Et de leurs vernis infidèles Frappa cet homme irréprochable, - Obscurcis tes brillants tableaux. | Nos regrets en firent un dieu. | de Lui seul embrasse tous les temps. | D Qu'il brûle d'uu noble délire, D Quand la gloire autour de sa lyre ce Lui peint les siècles assemblés, Se Et leur suffrage vénérable “e Fondant son trône inaltérable c Sur les empires écroulés!

. Eût-il, sans ce tableau magique Le Dont son uoble cœur est flatté, ; “lo Rompu le charme léthargique .s De l'indolente volupté ?

JL Eût-il dédaigné les richesses ?

ch Eût-il rejeté les caresses Jo Des Circés aux brillants appas, .s Et, par une étude incertaine, . Acheté l'estime lointaine Des peuples qu'il ne verra pas ?

ds Ainsi l'active chrysalide, se Fuyant le jour et le plaisir, ke Va filer son trésor liquide “a Dans un mystérieux loisir.

ee La nymphe s'enferine avec joie si E Dans ce tombeau d'or et de soie, jt Qui la voile aux profanes yeux, Certaine que ses nobles veilles do Enrichiront de leurs merveilles JL Les rois, les belles et les dieux.

. Le Brun (Ponce-Denis Éconchard) , célèbre poë'e 1y- “e rique, naquit à Paris en 1729. Tour à tour protégé par cs RER RES EER RIRES SRE RERRE EEE RSS

a — ( ne + qe meme 0 eme en me ge omega ane ee à een ne et ER ES ee —

Quoi! tour à tour dieux et victimes,

Le sort fait marcher les talents

Entre l'Olympe et ses abimes,

Entre la satire et l'encens!

Malheur au mortel qu'on renomme :

Vivant, nous blessons le grand homme ; Mort, nous tombons à ses genoux.

On n'aime que la gloire absente;

La mémoire est reconnoissante;

Les yeux sont ingrats et jaloux.

Buffon, dès que, rompant ses voiles, Et fugitive du cercueil,

De ces palais peuplés d'étoiles

Ton âme aura franchi le seuil;

Du sein brillant de l'empirée,

Tu verras la France éplorée

T'offrir des honneurs immortels,

Et le temps, vengeur legitime,

De l'envie expier le crime,

Lt l'enchainer à Les autels.

Moi, sur cette rive déserte

Et de talents et de vertus,

Je diraï, soupirant ina perte :

Illustre ami, tu ne vis plus!

La nature est veuve et muette!

Elle te pleure ! et sou poële N'a plus d'elle que des regrets.

Ombre divine et lutélaire, Cette lyre, qui t'a su plaire, Je la suspends à tes cyprès!

le prince de Conti, par M. de Vaudreuil , par M. de Calonne, par la Convention, par Bonaparte , sans cesser de

ta J

SESRSAEEEA nu É VS 20

LS

L 1 hs CR

ÉASNEDNERETTE

0 Co ÉUoTe

HS

n CA) D

Lho co0c2 ue a me SITE SITES

RER ER ET EEE EEE EEE ETEE

Lu

RS

CR A Dot

(SS è

EE

HS S

SES

Le

LE è Li

e 0.6 << C SSESSS

SES

RC NE

È ‘ ve © Le

HS

HE

ve

Page 1