‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 780 sur 914 · DIX-HUITIÈME · texte numérisé non relu

DIX-HUITIÈME

SIÈCLE

Que Plancine, oubliant cette timidité

Qui sied à la faiblesse ainsi qu’à la beanté, Dépouille de son sexe et la force et la grâce,

Et coure aux yeux d'un camp étaler son audace, Soit ; mais que, sans mépris toi qui ne peux la voir, Sur ses égarements tu règles ton devoir,

Je dois m'en étonner. Ce n'est pas que je blâime Toute intrépidité dans le cœur d'une f-mme;

Mais je veux le courage, et non pas la fureur;

Et ce courage anssi doit avoir sa pudeur.

Ou trouve dans le quatrième acte ce fragment de scène vraiment remarquable entre Germanicus et Agripp'nc :

AGRIPPINE

Tu jurais de hair.

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