‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 788 sur 914 · SE D 0 0 0 0Ù · texte numérisé non relu

SE D 0 0 0 0Ù

ARE: nn es se +

Qu'on nomme violence et même cruauté

-Ce que j'ai fait pour Rome et peur la liberté ;

Un reproche pareil ne saurait me confondre :

Du sang que j'ai versé je suis prêt à répondre. Oui, de l'humanité si j'étouffai la voix,

Ce fut pour vous-contraindre à fléchir sous Les lois. J'ignore quel surnom l’histoire me destine :

L'avenir jugera ce que Rome examine.

Du poids de ma grandeur plus accablé que vous, Je viens briser le joug qui nous fatiguait tous.

J'ai vaincu, j'ai régné; maintenant je veux vivre! Je rejette la coupe où le pouvoir s’enivre.

- J'ai gouverné le monde à mes ordres soumis,

Et j'impose silence à tous mes ennemis;

Leur haine ne saurait atteindre ma mémoire :

J'ai mis entre eux et moi l'abime de ma gloire. Que le sénat renaisse aux antiques vertus !

Qu'il gouverne l'état. le dictateur n’est plus. Écoutez... que ma voix remplisse cette enceinte : J'ai gouverné sans peur, et j'abdique sans crainte.

ee me LE RHADOE

D oO & dv 6

1606009600 069060060080 0 0 0 € Le nn CL en Ce nr CCE En D En un nt ne Du nee ue a ne DE ne D000 00 0000600 0 0 0 ©

DIX-AUITIÈME SIÈCLE.

LEME

ee

RCIER.

Page 1