‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 815 sur 914 · CITE · texte numérisé non relu

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| Souvent bäiller en loge à des prix différents Cloris n'est que parée, et Cloris se croit belle ; En vêtements légers l'or s'estchangé pourelle: Son front luit, étoilé de mille diamants :

Et mille autres encore effrontés ornements Serpentent sur son sein, pendent à ses oreilles : Les arts, pour l'embellir, ont uni leurs merveilles : Vingt familles enfin couleraient d'heureux jours, Riches des seuls trésors perdus pour ses atours. Parlerai-je d'fris? Chacun la prône et l'aime C'estuncœur,maisuncœur.…c'estl'hnmanité même. Si d'un pied étourdi quelque jeune éventé

Frappe, en courant, son chien, qui jappe épouvanté, La voilà qui se meurt de tendresse et d’alarmes ; Un papillun souffrant lui fait verser des larmes :

Il est vrai; mais aussi qu’à la mort condamné, Lally soit en spectacle à l'échafaud trainé,

Elle ira la première à cette horrible fête,

Acheter le plaisir de voir tomber sa tête.

POÉSIES DIVERSES

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