RE ST ENT EST LENS EST L SN ITI ET
RES
DRE
LRR ARR 2 5552068 s 80
DRE
Sa pauvre mère ! — hélas ! de son sort ignorante,
À vait mis tant d'amour sur cé frèle roseau;
Et si longtemps veillé son enfance souffrante ,
Et passé tant de nuits à l'endormir, pleurante, Toute petite en son berceau !
HE
Vous toutes qu'à ses jeux le bal riant convie, Pensez à l’Espagnole éteinte sans retour, Jeunes filles ! joyeuse et d'une main ravie, Elle allait moissonnant les roses de la vie, Beauté, plaisir, jeunesse, amour !
La pauvre enfant, de fête en ftte promenée, De ce bouquet charmant arrangeait les couleurs ; Mais qu'elle a passé vite , hélas ! l'infortunée ! Ainsi qu'Ophélia par le fleuve entrainée,
Elle est morte en cueillant des fleurs!