LA JEUNE FILLE
Quel immense horizon devant moi se révèle!
A mes regards ravis que la nature est belle !
RER RS RER LR IR RP OR PRE RE RER RER RL RER TER DIX-NEUVIÈME SIÈCLE. |
Tout ce que sent mon âme ou qu'embrassent mes yeux S'exhale de ma bouche en sons mélodieux.
Où courent ces rivaux armés du luth sonore ?
Dans cette arène il est quelques places encore; Ne puis-je, à leurs côtés me frayant un chemin, M'élancer seule , libre et ma lyre à la main?
L'ANGE
Seule couronne à ton front destinée ,
Déjà blanchit la fleur de l'oranger;
D'un saint devoir doucement enchaînée, Que ferais-tu d'un espoir mensonger ?
Loin des sentiers dont ma main te repousse, Ne pleure pas un dangereux honneur,
Suis une route et plus humble et plus douce; Vierge, crois-moi, je conduis au bonheur.