‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 904 sur 914 · LA MORT DE SOCRATE · texte numérisé non relu

LA MORT DE SOCRATE

Be dans son sein son haleine oppressée Trop faible pour prêter des sons à sa pensée,

D'un cygne qui se pose on voit battre les ailes, Entre les bras d'un songe il semblait endormi. L'intrépide Cébès, penché sur notre ami, Rappelant dans ses yeux l'âme quai s’évapore,

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Sur sa lèvre entr’ouverte, hélas ! venait mourir, Puis semblait tout à coup palpiter et courir. Comme, prêt à s'abattre aux rives paternelles,

Jusqu'au bord du trépas l'interrogeait encore : « Dors-tu ? lui disait-il ; la mort, est-ce un sommeil? « Il recueillit sa force, et dit : « C'est un réveil !

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