HOTJDARD DE LA MOTTE
Les mânes effrayés quittent leurs monuments ; L'air retentit au loin de leurs longs hurlements ; Et les vents échappés de leurs cavernes sombres Mêlent à leurs clameurs d'horribles sifflements. Inutiles efforts ! amante infortunée !
D'un Dieu plus fort que toi dépend ta destinée. Tu peux faire trembler la terre sous tes pas, Des enfers déchaînés allumer la colère ;
Mais tes fureurs ne feront pas
Ce que tes attraits n'ont pu faire.