‹ Leçons et modèles de littérature française; ou (volume 2)Chapitre 142 sur 191 · HOTJDARD DE LA MOTTE · texte numérisé non relu

HOTJDARD DE LA MOTTE

Les mânes effrayés quittent leurs monuments ; L'air retentit au loin de leurs longs hurlements ; Et les vents échappés de leurs cavernes sombres Mêlent à leurs clameurs d'horribles sifflements. Inutiles efforts ! amante infortunée !

D'un Dieu plus fort que toi dépend ta destinée. Tu peux faire trembler la terre sous tes pas, Des enfers déchaînés allumer la colère ;

Mais tes fureurs ne feront pas

Ce que tes attraits n'ont pu faire.

Page 1