‹ Leçons françaises de littérature et de morale (volume 3)Chapitre 105 sur 141 · I.- droit • . I · texte numérisé non relu

I.- droit • . I

MM. Il vécut ÉMM Ml ormMal , le* h »«eeée M

lr m I

l>. h uoulieei et l'Kiat , l u né* cootre lea tyran » , cultive an m il irai dee affaire» l.< pkiloaopliir, I '■ -l.-.ji. il péril l u liofume i qui il

père venait Mal »ang ; un homme à qui il atait «auvé la 1 1'- fut aoa MaaMin I \«* après , un Baaperri

plaça son image dan* un temple dowcaUcnae , c I »

(,\ V, >.. if. /..- . tminn annr-inri r1 -n-aflrrm

:.7o CARACTÈRBa 01 i-okm; mis

Il v .1 «! indécis qui sont an mélange do

grandeur et de faibleaee, et quelque* personnes mettent Ciceron de m nombre. Vertueux 3 dn-on. mail <■"• peut ; tour à tour brave et timide : aimant la pan ie . mais craignani laa dan rit plus d'élévation que d

: toeté . quand il en eul , tenait plus à son imagination

qu'à son finir. On ajoute que . faible par caractère . il I.iil 'ji. nul que par réflexion. Il cotn; n .■ 1 1 la -loue avec la vie, el le devoir au «lancer. Alors il se taisait un système de oourage : >a probité devenait de la « ■■■ -u< ur.-i sou esprit donnait ilu ressort à son Ime. Quoi qu'il en soit, nous ne pouvons douter que Cieéron . sou s ( léser même, n'ait pain toujours attache I la patin- et à l'ancien gouvernement. Ses amis chercheront à le détourner de faire 1 deCaton, ou voulurent du moins l'en l'adoucir j

il n'en fit rien. On voit cependant, par une do ses lettres, qu il sentait toute la difficulté Se l'entrepri de Caton à faire sous la dictature de (à'vir. disait-il un problème d'Arehimède à résoudre. » Nous nepouv juger coinincnt le problème lut résolu ; non leu-

leuient que l'uiiM'ii^' eulle plus grand succès. '1 aci'e BOUS

apprend que Cicéron , dans cet cl. titGatOO jus-

qu'au ciel.

On sait qu il aimait la gloire, et qu'il ne l'attendait pas toujours. Il se précipitait vers elle . comme s'il eût moins sur de 1 ohlenir. Pardonnons-lui pourtant, et surtout api.' son exil. Songeons qu'il eut suis cesse à 001 battre la jalousie et la haine. Un grand homme persécuté a des dfX)itS que n a pas le i 11 Etait lu. m

à (liocrmi . au retourde son bannissement . d'invoquer Dieui du Gapitole qu'il avait picseises t|es lammél étant consul, ce N'intl qu'il nvai lu carnau'e. ce peuple

romain qu'il avait dérobé SU joug et à la servitude, et de

montrer d'un .mire coté son nom effaoéj ses monumeos

détruit! | Ml BUÙSOns démolies et réduites en con<: pour prix de se- bienfait*. U était beau d'attester, sur les

i n met nn'inr qui pouvait I .

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t\e gr.

lui, j-. •

( i ) ^ Lr-ant ftiiti mtcmnmt et m$Jtn*$ , i t

Sjm C iRACTERBS <»' POETEA1TS,

i vie n'avait été qu'une mile continuelle de vi

il ;i\;ut lut l.i ;ihiic dans les trois parties du monde

il en était uw|oart revenu victorieux. U vainquit dan* l'Italie < -;iri ii ;is ci Carbon . <Iu j>.ir:i de .M. unis ; Domitius dans l'Afrique j Sertorius, ou pour mieux dire Perpen na , « f .in ^ 1 Espagne ; Les Pirates de Cilicie mu ls Méditerrai etj depuis la défaite de Catilina, il était revenu à l'i < un«- • vainqueur de Bfithridate cl de Tigrane.

Partant da victoires et de conquêtes, il était dplui grand que les Romains m le oehaitaiont et <]u'il n'avait osé lui-même reopérer. D.m-. ee haut degré* d< gloire où It fortune l'avait conduit comme j»ar la main, il rrui <|u il était de >:> dignité do le familiariser moins concitoyens. Il paraissait raresnonl en publie ; et .

sortait de sa maison, on le voyait toujours accomp d'une foule de ses créatures, dont le cortéga nombreux représentait mieux la Cour d'un grand Prince que la suite d un citoyen de la république. Ce nVst pas qu'il al de son pouvoir; mais, dans une ville libre, on ne poux ai'

souffrir qu'il affectât des manières de Souverain. Aceou" tume dès sa jeunesse au commandement dm armées, il ne pouvait se réduire à la simplicité d'une 1 ÏO privée. Ses mœurs 1 La xénié étaient pures et sans tache ; on le louait même avec justice do m tempérance; personne ne le soupçonna jamais d'avarice, et il recherchait moins t d bs dignités qu'il briguait, la puissance qui en est insé parablOj que les honneurs et l'éclat dont elle- étaient

en xi ion née s. Rfait plus sensible à la x.initéqu'à l'ambition, il aspirait à des honneurs qui le distinguassent de tous les

capitaines de mm temps. Modéré en font le reste. Une pouvait souffrir sur la gloire aucune comparaison, fouie

égalittl le blessait ; et il eût voulu , ce semble, être le seul

général de la république, quand il détail se oontentet

d'être le premier. Cette jalousie du roui mandeinen l lui attira un grand nombre d'ennemis, dont César, dans l.i »uile , fut le plus dangereux et le plus redoutable. L'un

il PAU MM I i

' i «le I illu*lrr fan,

1 lui.

tlM torte» d'rterei.

plein de vtleor, le coaraffi* e»>^ I— am dee»'

m. i iuii.|.,

■■•II» de» bomtll' • . lui a\jl( «|..nnr II II air «I i tupi ilr il

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l»iti« . iiuuenae de «ee tue*. I<ct eirmplrt

< U«UJ UIUI'W .

574 CARACTÈRKS OU PORTRAITS,

toujours juste, maigre son étendue , n'alla que par degrés .m projet de la domination; et, quelque éclatante* qu'aient été depuis sas victoire* , elle* ne doivent passer pour «!<• grandes actions que parce qu'elles furent toujours la suite

ci l'effet de grands desseins (i).

Le MEME. Ilid.

César et Henri IV.

Si nous avons, parmi 1< > modernes , un homme qu'on puisse comparer à (Je I peul-ètre Henri l\ . On

remarque entre eux. beaUOOUB de Irait* de ressemblai!, d objets de comparaison.

Tout) deux avaient reçu de la nature une .m, sensible, un génie également SOUple et profond dans Les affaires politiques, de grands lalens pour la guerre : tous deux furent redevables de 1 Empire à leur courage et 1 Leurs travaux : tous deux pardonnèrent à leurs ennemis, et rutilent par en être les victimes : tous deux connaissaient le grand art de s'attacher les hommes, el de les employer; art le plus nécessaire de tous a quiconque commande ou veut commander : tous deux étaient adorés de leurs soldats, el mêlaient Los plaisirs aux fatigues militaires et aux intrigues de L'ambition* Farnèse, à qui notre Henri IV eut affaire, valait bien Pompée le rival deCésar; et la France fut pour tons deux un champ de victoire. '• combat tait des armée* plus oosabrense* ! Il en ri eut à vaincre des obstacles de tous les genres avec moins de moyens.

Tous deux avaient une activité prodigieuse , et suivaient ce grand principe , qu'i'/ ne faut luisser faire à d'autres que ce quon ne peut pas faire soi-même. Tous deux ont ta régner, et ont régné trop peu. Si l'un eût vécu vingt ans

(i) Voyez les Leçons Latines anciennes, t. I.

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' cauae et ut Wpiutne et glontajae '• eella de

Ceaar.q ru bonne amorale ,

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•OMMmi qui a»pir . criminel» qa'il le

1 lllt OU .1 •>-<"/ II. III

uns le ce* de »v déclarer le premier

Constantin.

Deux partis, opposés par une animosité de religion , ont laissé des monumens sur la vie de Constantin : il a chinai connu; la passion aveuglait également les panégyristes et les détracteurs.

Les uns le représentent comme un homme inspiré; les autres comme un impie. Les premiers lui donnent la gloire d'avoir recréé l'Empire; les seconds lui imputent la dissolution du corps politique. Ceux-ci lui reprochent les vices les plus honteux; ceux-là le vantent comme le modèle de toutes les vertus. On le voit tantôt clément, bienfaisant, magnanime; tantôt injuste, prodigue, lâche.

Il faut se garder de ces deux excès. Il fit des fautes, sans être méprisable; il fut un grand Prince, sans être un l'rince vertueux; ou plutôt il y eut deux hommes dans Constantin. Les vingt premières années de son règne, il égala les plus illustres Empereurs; les dix dernières, il fut à peine comparable aux médiocres : il se livra aux favoris , aux courtisans, mais ce n'est pas dans la décrépitude qu'on doit le juger. Son art était de bien connaître les mccurs et l'état des peuples de l'Empire romain; son avantage était de rester maître de lui-même et sans passion. Il sut dissimuler et attendre.

L'impassibilité qui, dans un esprit ordinaire, n'est quede l'inertie, dans un caractère d'une trempe forte, est sûreté. L'objelauquel tenditsans cesse Constantin, était de devenir maître unique et absolu de l'Empire romain; mais l'ambition , chez lui , ne lut point une passion, et lut une volonté; fi la force de cette volonté, N'appliquant à toutes ses actions ci à toutes ses démarches, lui donnait toute l'énergie d'une passion , sans en avoir l'emportement.

On trouve dans s.i vie des choses qui semblent disparates, et qui cependant partaient du moine principe, cl concouraient à la même lin.

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Il r (olltili! llUJl

une fbia qu'il il m* remit p.

«•i Je • -• '|m'i ! n'. i . on«|UM le monde .

I'. iid.int vin ' IIU il Vainquit i .■■il,1 il .orub.it lit IIMOMK

i- < ollipeliteui

. il ne in-irii. i plu ut, et ne a'occup ■

l'i ■ .1 intlil.ii: • U l'.il, m ■

Il pardonna quelquefois & plumeui m-

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