‹ Leçons françaises de littérature et de morale (volume 3)Chapitre 109 sur 141 · NI · texte numérisé non relu

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habitées; que presque t<>us ont porté*, en même tes que le titre de ducs de Guise, celui de contes d'Eu; que, pour rendre la justice I leurs vassaux, ils allaient s'asseoir sous cas arbres séculaires qu'où aperçoit des fenêtres «lu cliâtcau on esl saisi «lu désir d'interroger

i es vieux tésnoins, de leur demander compte de 1 1 <|u ils

ont vu, de ce qu'ils ont entendu; et, suppléant a leur silence par la pensée, on repasse le rôle si dramatique des Guises, et on éprouve le besoin de rassembler t< grandes pages de leur histoire, comme une auguste

main a pris SOU de réunir leurs images dans une mriiu: galerie.

J. Vatout, i onseiller d'Etat , premier bibliothécaire du Roi. Souvenirs aassofrfouei des Résiiicnces royales de France ^ thâtesm d'Eu.

Sully.

On ne connaîtrait point Sully tout entier, si Ton ignorait que ses vertus égalèrent ses talcns Dana Mémoires, en traçant les qualités moi. des que doit avoir

riiomme d'htat, il trace lui-même son portrait sans s'en apercevoir. On y voit la sainteté des mœurs. L'éloignement du luxe, ce courage stoïque qui dompte la nature, qui résiste à la volupté, et se refuse à tout ce qui peut énerver l'âme. Sully avait adopté ces vertus autant par principe que par caractère. A la Cour, il conserva l'antique frugalité

des camps. Les riches voluptueux eussent peut-être dédaigné sa table j mais tesduGueedinel les Bavard seraient

venus .s"\ asseoir à eôté <le lui. Le travail SUStèVe rem-

plissait ses journées. Chaque portion de temps était marquée pour chaque besoin dePEtat. Chaque honte f an lu vaut, portait son tribut à la patrie. Ses délassemens même avaient je ne sais quoi de saale et de sévère t 'était du

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