I : e que relie que piaula
on pour l.i défense «le L. < Ipimius, i
consulat, du meurtre C Gracchus. L'action était oo-
toire ; mais lorsqu lait du salut de la république,
le Consul, en vertu d'un décret du Sénat, n'avait il pas
iroitd ord< Bnei qu'on fit main basse sur un séditieux;'
i%j»qu'«é
%ru\rmf ;. , . ut ir. |.li» » i » « , 111.11% .i lo il CI J^r
le mtlAngf tir» 01
nitio* nantir •
Wifw, .
mt 4
aao DEFINITIONS.
César «li tei devoirs, après avoir défini la gloire: Gloria
est illustris ac pcrvnguta multorum et mugnorum , vel in suos, cel in patriam , vel in omne genus hnminum fuma meritorum (i), développe ainsi sa définition , en rappliquant à César lui-même: Necverà hœr. tua vit/i diurnda est , quœ corpore et spirilu continetur. llla , inqu/im , illa oi/a est tua , nuit vigebit memoriâ seculorum omnium , quam posteritas alet, quam ipsa œternitas semper tucbitur (2). Voilà pou l'étendue et la perpétuité; voici pour la solidité et la pureté île la gloire : 0 b slupe.se ent posleri certè imperia , proiuneias, Rhenum , Oceanum, JSilum , pugnas innumrrubih ., incredibiles vietorias , monumenta, munera , triumphos auilienles et legentes tuos. Sed nisi hœc urbs stabilita fuis consiliis et institutis erit, oagabitur modo nomen tuum longe atque latè ; sedem quidem stabilem et domieilium cerlurn non habebit (3). Voilà ce qui s'appelle définir magnifiquement.
Nos orateurs modernes ont connu l'art de rendre les définitions éloquentes. Je vais en citer deux exemples , pris tous les deux de cette oraison funèbre de Turenne , qui fait la gloire de Fléchier. Voici comment il définit la valeur véritable, celle de son héros :
(1) « La gloire est une renommer éclatante et répandue au loin , pour de grands et nombreux services qu'on a rendus aux. siens, à sa patrie ou à l'humanité. »
(2) « N'appelle pas ta vie le souffle qui t'anime, ta vie est celle qui sera florissante dans la mémoire de tous les siècles , que la postérité prendra soin de nourrir, que l'éternité nit'mc prendra soin de défendre. >>
(3) « La postérité sera Frappé) d H nnement sans doute, en lisant ou en entendant raconter de toi dea Empires soumis, des provinces conquises, le Rhin, l'Océan, le Mil asservis ; des l'atailles sans nombre, d'incroyables victoires, les moniiincus, les titres, les triomphes qui attesteront ta gloire j mais si cette ville n'est rétablie par tes conseils et par tes sages institutions, ton nom sera bientôt comme errant < I vagabond dans l'univers, sans a\oir de demeure stable ni de domicile assuré. »
1)1 I IM I H.Ns
. fi . liêm in> I i
uttf;'
.l'un ..|.|< t . | |'l
ippliqoes. "^
iin'iu»- Il I '
MIS lllllll I