‹ Leçons françaises de littérature et de morale (volume 3)Chapitre 51 sur 141 · I .i •■..;: !. tint · texte numérisé non relu

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*7o DÉFINITION

Il faut faire d'autan* plus d'étal de cei principes, dans kIs 1rs I luwiit unis par un consente-

ment si unanime, qnè fila ne leur arrive» pas souvent. Leur humeur vaine et maligne les a toujoul contredire lc> uns les autres, quand ils en ont eu le moindre sujet. Chacun a voulu o .1 autres,

OU s'en distinguer, tù disant quelque cl nouveau,

et en ne suivant pas simplement lé train commun. A il faut qu'une vérité suit bien claire, lorsqu'elli cette inclination, et qu'elle les contraint à se h unir dans quelque maxime. Et c'est ce qui est ai ! de

Celle-ci ; rar il ne s'est point trouvé de philosophe .'■ bizarre pour prétendre que l'homme d cr de se

connaître; que si quelqu'un passait même jusqu'à cet excès, il ne le pourrait faire qu'en supposant que l'homme est si malheureux, et que ses maux sont tellement sans rèmèdé, qu'il ne ferait qu'augmenter son malheur Cl connaissant soi-même : et ainsi il faudrait îoujou: n litre, pourconclure, me'me parce bizarre raisonnement, qu il est bôri de ne se connaître pas.

[UÎ esl bien étrange, c'est qu'étant si unis à avouer l'impi it pas m

dans l'< loignement de h- praliq I . bien loin de travailler- seii' useinent à acquérir cet! e, ils ne ' presque oc< iïpés toute leur vie qui" «lu soin de l'éviter. Riert ne leuf esl plui o lieux <pie cette lui:, les découvre à leurs propres veux , et qui les obll voir tels qu'ils sont. Ainsi, ils font toutes < hoses poui la 1 .. li x, i't ils établissent leur repos a vivre dan rance el dans l'oubli de leur el.it.

.Nli. '.' raie.

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