‹ Leçons françaises de littérature et de morale (volume 3)Chapitre 67 sur 141 · I II. II · texte numérisé non relu

I II. II

( ii oabtttftnt

qu elle i en renl Ci Dieu et la cl

. tonjoni njonn ioépui table. Il ne

puides circoi pour bi <ll«r I » i

l>ai\ la pi ni profonde, iui le cercueil du citoyen le plut

■ . Ilr i Ue ferra

, oui ■' «**• jamati

lu parler. 1 *11,

Juin r.

oie !<• |' '

tique < i toul

■ motifi de l< l Mit p. .m elle «ju

. rllc don l< '•'

montagne, lea objets abaiaaéa «!«• 1j plaiot(i).

(im rémiê (lu i

r quaud un < ult«* pmnp > ipli -, «l<» cerémmi. n u.ip

tant ; c'est quand la religion offre aux yeux les objet* sibles delà vénération publique, quand la terre et le ( iel sont peuplés d'êtres surnaturels à qui l'imagination peut pi êter une forme ; c'est alors , dis-jc , que les arts «m ouragés, ennoblis, atteignent le faite <le leur Splendeui el

de leur perfection. L'architecte, appelé' aux bonneui

la fortune, conçoit le plan <le ( e-, ha -ili<|u, s , .1.- , es < .ithedrales dont l'aspect imprime un efifroi religieux , donl les rie li es murailles .sont dc< orées 'les < hefs-d'œux it <le l'art. Ce temple , ( es autels sont p.iit ■-. .1rs marbres et < I «■•. métaux précieux dont la sculpture a fait des anges, des bienheureux, des images d'hommes illustres. Les çheaurs, les jubés, les chapelles sont ornes de tableaux appendus de toutes parts. I< i , Jésus meurt sur la croix; là, lut le Thabor, il resplendit «le tout Vét lai de I Lé dh ine.

L'art , si ami de l'idéal , lui qui se complaît uniquement dans le Ciel, y «a chercher ses création* les plus sublira un saint Jean, une ,ainte Cécile, une Marie surtout, cette patronne de toutes les âmes tendres ; cette \ \< < modèle de toutes les mères, médiatrice de grâce, placée entre l'homme et son Dieu, être auguste et touchant, dont aucune autre religion n'Offre la ressemblai!» e ni le

modèle. Durant les solennités, les étoffes les plus recheri becs, les broderies, h-^ pierres pré< Leuaes rei oovrenl les

autels, les prêtres, les vase* . et jusqu'aux cloisons du saint lieu. Lamusit]ue en complète le charme par les ( h. mis I, plus ravissans, par l'haï -munie des oirhestres. Ces encou-

ragemens ai efficaces se ren#ureUeal an cent lieux div< les métropoles , les paroisses, les monastères, les simples

oratoires, voulant briller « l'envi, el ea[)tiver toutes les

puissances de l'âme religieuse. Les célèbres écoles d'Italie et de la Flandre ont fleuri sous cette influence, el les plus beeUx ouvrages qui nous en restent attestent la magnificence îles encouragemens «pic leur prodigua le culte catholique*

Cit. de Villers. lir/urmation de Luther.

Ol PHILOSOPHIE l'i; M IQ1 I

L«i Bowbon

Depi de huil l

I pour occuper un

de protj * te»

IlOllll

Page 1