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/,/,6 LKTTRES.
Travaillez donc, Monsieur, dans l'état où vous ont plaie vos parens et la Providence : voila U prMttM précepte de la vertu que vous VOttll -, jour de Paris, joint à l'emploi que vous ren»| >us
parait d'un trop difficile alliage avec elle, l nx,
Monsieur, retournez ;lans rotre province; aile dans le wtÔM de \otre famille ; 1er
tueux pareni : c'est la que vous remplirez véritablement ms que la vertu vous ini|<
l. m \ ie dure est plus facile ■■ tupportei es province que la fortunée poursuivre a Paris t surtout quand on
sait , comme vous m- : pas, que les plus indignes
manèges V foui plus de fripons gueux que de parvenus.
Vont ne devez point voi i malheureux de vivre
comme tait monsieur Mitre prie; et il n'y a point de sort que le travail, la vigilance, L'inn I le con-
tentement de soi ne rendent supportable, quand on s'y soumet en vue de remplir son devoir.
Voilà, Monsieur, des conseils qui valent tous ceux que vous pourriez venir prendre à Montmorency: peutêtre ne seront-ils pas de votre goût, et je crains que voua ne preniez pas le parti de les suivre : mais je suis sûr que vous vous en repentirez un jour. Je voussouhaite un sort qui ne vous force jamais à vous en souvenir.