‹ Leçons françaises de littérature et de morale (volume 3)Chapitre 91 sur 141 · Lut j · texte numérisé non relu

Lut j

l IIMIIK I. (.)

rntoi

I i qui la i

dVpl

tir la

5ao DISCOURS

que lo temps, l'an et la puissance réunissent dans les temples consacrés à l'instruction. El quel est le point de la terre ou la scient e aux progrès de laquelle nous nous

sommes voues ne nous montre pas un nouvel être à

décrire, une nouvelle propriété à reconnaître, un nouveau phénomène à dévoiler ? Quel est le climat oâ transportant, multipliant, porfertiormant les espères ou l< . rares, et donnant a l'agriculture des secours plus puissans, au commerce des productions plus nombreuses ou plus belles, aux nations populeuses des moyens de subsistance plus agréables, plus salubres, plus abondans , vous ne puissiez bien militer de vos semblables? Ah! ne renoncez jamais à la source la plus pure du bonheur qui peut être réservé à l'espèce humaine. Tout ce que la philosophie a dit de l'étude en général, combien nous devons nous le dire , avec plus de raison , de cette passion constante et douce qui s'anime par le temps, échauffe sans consumer, entraîne avec tant de charme, imprime à l'âme des mouvemcns si vifs et cependant si peu tumultueux, s'empare de l'existence tout entière, l'arrache au trouble, à l'inquiétude , aux regrets , l'attache avec tant de force à la conquête de la vérité, a pour premier terme l'observation des actes de la faculté créatrice , pour dernier but le perfectionnement, pour jouissance une paix intérieure , un contentement secret et inexprimable, et pour récompense l'estime de son siècle et de la poslérité ! Comme elle embellittous les objets avec lesquels elle s'allie! A quel âge, à quel état , à quelle fortune ne convient-elle pas? Elle enchante nos jeunes années, elle plaît à l'âge mûr, elle pare la vieillesse de fleurs, dissipant les chagrins, calmant les douleurs, écartant les ennuis, allégeant le fardeau du pouvoir, soulageant du souci des affaires pénibles , faisant oublier jusques à la misère, consolant du malheur d'une trop grande renommée ; quelle adversité ne diminue-t-elle pas ? Jetez les yeux sur les hommes célèbres dont on nous

i i nom baux ora roiai

ili- \> h i r : J l I I I i .

B Bei I il» —

« iini

parmi i justement boi

wil" Mi|"U airn < t Je

« i.ll. . i ne les illusi

I i nu . ■ .1 \

le . ■ Ii-I.i

II'

droit i I

bonheur iuni

■ I .ii% (|in mV( notez , • • q i jeun< notre pins cl

|Uf \ ou • i • boni

• ii . I > i . , i .) •

l'ob

i iVtmlr <|.- I.» ii. il i- r , i-t i|

% mu de « 'I n ipii tlon ne

il'hut , n iinr .

• -.jm il . v Hf am plni béni

i àcivioi. -

Page 1