‹ Leçons françaises de littérature et de morale (volume 4)Chapitre 20 sur 34 · LOUIS · texte numérisé non relu

LOUIS

Je reconnais mon fils : au-dessus du malheur , Rien ne semble impossible à sa jeune valeur. J'aime cette vertu qu'en lui mon peuple honore ^ Mais la France à son Roi demande plus encore. Tu peux l'être bientôt. O raon fils, mon cher fils, Entends mes derniers vœux et mes derniers avis ; Grave-les dans ton cœur. Si le Ciel, qui me frappe. Veut aux coups d'Almodan que ta jeunesse échappe, S'il te rend aux Français que tu dois gouverner, Songe aux nombreux écueils qui vont t'environner; Et, suivant le chemin que te trace ton père , Joins au bien qu'il a fait le bien qu'il n'a pu faire.

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