‹ Leçons françaises de littérature et de moraleChapitre 365 sur 649 · LE VER LUISANT · texte numérisé non relu

LE VER LUISANT

N'oublions point ces vers dont les races brillantes Montrent sur l'Océan des lumières flottantes , Et sous chaque aviron qui fend les flots Mouvants, Offrent aux nautoniers des phosphores vivants. Les bois même, les bois, quand la nuit tend s^s voiles, Offrent aux yeux surpris de volantes étoiles, Qui, traçant dans la nuit de lumineux sillons, Partent de chaque feuille en brillants tourbillons. Les airs sont étonnés de leur clarté nouvelle, La forêt s'illumine, et la nuit étincelle : Ils s'arrêtent; soudain meurt ce rapide jour, Et l'ombre et la clarté renaissent tour à tour.

LE MEME. Ibid.

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