TROUBLE ET REMORDS DE CLYTEMNESTRE
.' L'aspect de mes enfants
Dans mon cœur éperdu redouble mes tourments. Hymen, fatal hymen, crime longtemps prospère, Nœuds sanglan t.; qu'ont formes le meurtre et l'adultère, Pompe jadis trop chère à mes vœux égares, Quel esl donc cet eflïoi dont vous me pénétrez? Mon bonheur esl détruit, l'ivresse est dissipée; Une horrible lumière en ces lieux m'a frappée. Qu'Égislhe est aveuglé, puisqu'il se croit heureux!
» voyez, dans Scneqtic le tragique, la tiaj;0 Jie d'fjippolj-tc, traduite ou imitée par Racine dans plusieurs morceaux de Pitfdrc,
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DISCOURS
Tranquille il me conduit a ces funèbres jeux; Il triomphe, et je sens succomber mon courage. Pour la première fois je redoute un présage : Je crains Argos, Electre, et ses lugubres cris, La Grèce , mes sujets , mon fils , mon propre fils. Ah! quelle destinée, et quel affreux supplice De former de son sang ce qu'il faut qu'on haïsse; De n'oser prononcer, sans des troubles cruels, Les noms les plus sacrés, les plus chers aux mortels Je chassai de mon cœur la nature outragée; Je tremble au nom d'un fils : la nature est vengée. voltaire- Oreste, act. v, se. iv.