CHAPITRE V. — LOGARITHME NÉPÉRIEN ET FONCTION EXPONENTIELLE
S1 x désigne la quantité conjuguée à æ, on a sans cesse
É? AD NNEnNCe
et par suite (172) L(E)= (x) + (x) =o2U(E).
Mais les termes du membre médian sont des quantités conjuguées, parce que æ, x le sont sans cesse, et que les coefficients de la série (ro) sont tous réels. Ce membre se réduit donc à 2/l(x), d’où
MAC NICE ce qu'il fallait prouver.
179. Ainsi donc au point de vue graphique, quand le point x se meut sur une circonférence [Oz E] ayant l’origine O> pour centre et Ë pour rayon, le second élément de [(æ) seul varie, et le point u=—l(x) se meut ainsi sur quelque parallèle à Dare O0, Ur.
Quand la rotation de x est directe, la translation de u a la direction de la partie positive de l’axe dont il s’agit, et inversement. |
Si le passage de x; à x;,, s'effectue par exemple dans le sens
° VA 2 T;j , .
direct, le second élément du rapport . est nécessairement
positif (98, I), celui de = + 54" — —— = — 1 égale- U AE :
ment, par suite aussi celui de
(7 bis) uiy1— uw; = A (r+ Ter) ME (ee) —
Di I Tj
Car, £ étant infiniment petit, on a À(1 + #) + {(1 — 6), d'où (172)
: it" AG+ + )= | (i+Er)( 1 + = G+r) (ie TN AE I HN 2 — } Dir te Er — AS ( Je LE LU RE AP a
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2 x ne 4 \1
À I F0 I # 3 ] al — = NE EPre
[IH 3 +) de
expression dont les deux premières parties sont réelles, et dans
laquelle le coefficient de z finit par conserver le signe + parce que g' tend vers o et £” aussi en restant positif.
En appelant V+, Vu les vitesses simultanées de ces deux
points, on & | Vy I