CHAPITRE V. — LOGARITHME NÉPÉRIEN ET FONCTION EXPONENTIELLE
écrite d’une autre manière. D'ailleurs la différentiation de la série (1) la rend évidente à postertort.
Cette fonction ne.peut donc s'évanouir numériquement pour aucune valeur de x. Car alors la relation précédente entrainerait la nullité simultanée de ses dérivées de tous ordres, par suite (187*), la nullité identique de o{x). Or ceci ne peut avoir heu, puisque les coefficients de la série (1) ne sont pas tous nuls.
197. À la propriété caractéristique du logarithme népérien (179) correspond par inversion celle de (x) que nous allons énoncer, et qui est fondamentale.
Au bout de chemins quelconques issus de
| bte d =D 0)
on a identiquement (4) Lo(z')ETp(z")75"... [e(z te) TE = (Ka + Ka +... + Ke) ze), pourvu que ces radicaux partent des valeurs initiales
= [EL eer Les trajets imposés à x’, x", ... font suivre aux quantités
(5) X'=p(x), X'= (x), des chemins … bout desquels on a la relation (13) du numéro cité
LR XEEE) = K'I(X) +... + KG U(X@)) = K'z'+...+ Ke xt), parce que (195) les formules (5) donnent inversement
OS ANR QE"
Or, et cela par définition (194), la résolution de cette dernière par rapport à la quantité dont le logarithme figure dans son premier membre donne précisément celle que l’on veut établir (4) après substitution de w(x'), w(x”), ... à X', X", ....
198. Quand les nombres K/, K/, ... sont tous entiers, l’idenuté (4) ne renferme que des fonctions indéfiniment olotropes ; par suite, elle subsiste indépendamment de toute condition
Lie 1 Va ; Ÿ
accessoire. Dans ce cas, la considération de la série (1) en fournit
une démonstration bien facile.
La formule de Taylor, indéfiniment applicable à la fonction &(x) (206*), donne pour toute valeur de æ et de k;, à cause de l’iden-
uté (3), (6) o(æ+h)=v(x)e(2),
d’où facilement
o(z'+z"+...+a@)= œ(x')p(x")...e(æt8)), \ puis en prenant æ'= 4" —...— 8) tr, (7) p(gæz)= Tor):
On a, d'autre part, à cause de (1), (6),
1=9(0)=vp(r—x)=p(r)p(— x); | on en conclut o(—x)=[o(x)["t,
puis en vertu de (5) (8) o(—gr)=[e(x)Fe.
Une combinaison évidente de toutes ces formules particulières conduit ensuite à la forme de l'identité générale (4) que nous
avons en vue.