CHAPITRE V. — LOGARITHME NÉPÉRIEN ET FONCTION EXPONENTIELLE
Cela posé, la fonction exponentielle admet + 2ri pour période.
Car, par ce qui précède (203), et quelle que soit z, l'équation Lo) (Re A
a pour racines toutes les quantités de la forme x + m.oxi. Cette période est élémentaire (260, inf.) parce que l’équation (11) n’a pas d’autres racines.
205. Relativement aux parties aliquotes de sa période 2#£, l’exponentielle jouit d’une sorte de périodicité imparfaite. Car,
en appelant » un entier positif et 4, la racine principale directe mine de l’unité, on a (201, VI)
7 $ : ; TUE ; L'addition à x d’un multiple entier de —— reproduit donc
encore l’exponentielle, mais au facteur «7, près, qui se réduit à 1 quand n est multiple de 7.
206. La composante e“ étant indéfiniment olotrope, la fonction composée e"®%::1 l’est elle-même aussi longtemps que la fonction simple U(x, y, ...) jouit de cette propriété (248*).
Quand la fonction simple est une fonction méromorphe U(x)
d’une seule variable, on voit sans peine que les infinis de U(x)
sont des points singuliers essentiels de e"* (259, inf.). La différentiation de el? donne
deux)
= eux) U'(æ).
207. L'observation suivante est utile à la discussion de beaucoup d'expressions compliquées d’exponentielles.
Quelque grand que soit l’exposant positif fractionnare u, le rapport ex
est infint pour des valeurs positives infinies de x.
\ 4 à te \ Car, à cause du développement (1), ce rapport est supérieur à