‹ Lec̜ons nouvelles sur l'analyse infinitésimale et ses applications géométriques (volume 2)Chapitre 250 sur 397 · THÉORIE SOMMAIRE DES FONCTIONS ELLIPTIQUES · texte numérisé non relu

THÉORIE SOMMAIRE DES FONCTIONS ELLIPTIQUES

Classification des intégrales elliptiques et ultra-elliptiques.

296. Les premières idées acquises sur les transcendantes étudiées dans les Chapitres précédents ont été inspirées aux inventeurs par les besoins de la pratique, et, quoiqu'elles soient bien loin encore de n’avoir plus cours, nous les avons abandonnées complètement pour remettre ces fonctions à leur place naturelle, pour les montrer sous leur vrai jour. Il n’en sera pas ainsi pour celles dont nous allons maintenant nous occuper, parce que ce sont des considérations purement théoriques qui ont guidé les géomètres dans la recherche de leurs propriétés.

Revenant aux intégrales abéliennes considérées aux n% 222 et suiv., dont la forme générale est

SF(x,y)dx,

où F désigne une composante rationnelle, et y la racine carrée d’un polynôme entier 9(æ) de degré effectif À > 0, et sans zéro multiple, nous supposerons maintenant, comme ilest permis de le faire d’après le n° 223, que ce degré k est un nombre par 2n. Alors Les intégrales fondamentales (7) du n° 224

x8s dx LE (1) = | — da} PRG Ti. 27 — 2)

Y Ve) sont en nombre égal à 2n —1.

Si on les prend de x, à X (sur un chemin de longueur limitée), toutes sont finies. Effectivement, les seules valeurs de æ pour lesquelles la fonction placée sous le signe f cesse d’être olotrope sont les zéros de #(æ) (125). En appelant a l'un d’eux et posant

o(r)=(x—a)ei(x),

2,(x) ne s’évanouit pasén T—aellona

il 1 - LH ON ho(æ—a) 2+ hi(x — a} +...

Veai(æ)

parce que, 1/0,(x) étant olotrope en x — a, le second facteur du membre moyen est développable par la formule de Taylor.

On en conclut (157)

5 d. + à JE c + À (0-0 CCS

œ Té a

expression finie pour x — 4.

Quand X est infinie, on peut écrire

x x£ dr Re He — NUE ) 4 4 EU Ji Lo de

en allongeant assez le premier tronçon du chemin d'intégration pour que le deuxième ne contienne pas la valeur particulière o de x. La première intégrale du second membre est finie comme on

vient de le voir. En faisant x — dans la seconde, elle devient

à dt (2) EN files 1 L8F2-R dE)

le polynôme Ÿ(#) étant de degré 2R [an—1,sie(o)— 0 | et donnant Ÿ(0)-<o. Cela posé, et en admettant, bien entendu, que,

ei Re à Fa UAE VENUE quand x s'éloigne de x, à infini, & — ; décrive un chemin limité A : LENS en longueur de — à o, il y a deux cas à distinguer. T1

1° SI SRE & +2—n est un entier nul ou négatif, on rentre dans le cas précédent pour l'intégrale auxiliaire (2), et l'intégrale considérée est comme celle-ci Jinte.

Eee 2,S+2— nest unentier positif 2’, et ces deux intégrales sont infinies. Car dans le voisinage de &— 0, la fonc- Uon sous le signe se développe en une série de la forme

OM At APCE hi tré Pl en ..

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