CHAPITRE XII. — FONCTIONS ELLIPTIQUES CANONIQUES
Les en (0) ÉCEPERTEEEE |
dE ÉCRIS
donc égale à
=, ayant w, w' pour fausses périodes, avec un premier augment que nous prendrons de suite nul. Le théorème du n° 350, qui est encore applicable, réduit cetre expression à ,
[Æ(r—a)—ÆH(r +a)+K|],
ë u) ALES :
=, ayant maintenant mo w’ pour fausses périodes avec un premier
augment toujours nul, et l’on a
+ uw” n D \ (12) K= a (fs) = (+),
parce que la fonction placée sous le signe f dans l'intégrale (10)
Lj u) Ta à ; ; DE 3 En intégrant l'expression (11), il vient
s'évanouit DAUTIUE
pour notre intégrale (10), en se rappelant la définition de la fonc-
ton 3 (408)
= | = K D9 Ua) Si eape pra e|+c (542,1);
et, pour déterminer K, on peut employer au lieu de (12) la formule équivalente
419. Dans les applications numériques, les coefficients du polynôme (uw) et de la fonction rationnelle F de l'intégrale elliptique générale (6) sont naturellement réels ; ilimporte donc de conduire sa réduction de manière à n'introduire aucune quantité imaginaire, et aussi à avoir pour le module X de l'intégrale de première espèce une valeur 1, condition particulièrement avantageuse pour la construction de Tables numériques. Voici, en gros, comment on y parvient.
Dans la substitution (2), s’il y a lieu de l’employer, on prend pour une quantité réelle.
Quant à la substitution (1), on peut toujours s'arranger de manière que ses coefficients soient réels. [ls dépendent effectivement de l'équation du deuxième degré (3), susceptible de trois formes différentes correspondant aux trois associations deux à deux possibles de trois racines choisies à volonté parmi celles de l’équation du
quatrième degré | o(u)= 0.
Comme les coefficients de cette dernière sont réels, les trois cas suivants pourront seuls se présenter.