‹ Lec̜ons nouvelles sur l'analyse infinitésimale et ses applications géométriques (volume 2)Chapitre 49 sur 397 · CHAPITRE II. — FONCTIONS MÉROMORPHES · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — FONCTIONS MÉROMORPHES

diverses règles contenues dans la formule (3),

NA ne “40 Fa DEC )TI (aa) ht (ea) (œ — a) 1] f(e) — À

S ù ñ STE ‘ \tL—2 2 NUL 10 LI D C2 li... (T—a)(t— a +(l— a) ee

Er (T—a)—(t — 3 FCO ENT —a)— (it — a) (X — a )t Ro 7 (1) Ve UE ROUTE)

Sel — | (T—a) Ce, o Æ — t Sr Dit

Effectivement, comme « est un infini de degré p de f(t), le produit (4 — 44 f(4) est olotrope en 4 = 2(33), ainsi que la fonc-

on de t figurant sous le second signe 5 de l’avant-dernier

membre de cette suite de relations, et ce résidu partiel s’évanouit (56).

La somme des fractions simples qui commencent le développement (1) étant ainsi égale à la partie du résidu (3) qui correspond à l'infini £ — &, la somme des divers groupes semblables, correspondant respectivement à tous les infinis de f(x) contenus dans l’aire S, est bien représentée par ce résidu intégral.

60. Le Calcul des résidus n’a pas l’importance de ces théories qui dominent de vastes parties de l'Analyse, mais il à fourni quelques formules d’une rare élégance. Voici celles dont nous pouvons parler en ce moment.

Si f(x) est une fraction rationnelle, le résidu (5), étendu à la totalité des infinis de cette fonction, donne naturellement la somme de toutes les fractions simples provenant de sa décomposition (92). Mais le polynome entier

(9) A oTÙ + At +... Ab,

qui accompagne éventuellement ces fractions, peut aussi être représenté par un résidu. Effectivement, l'application des considérations du numéro précédent au calcul du groupe de fractions simples qui terminent le second membre de la relation (8) du n°53,

52 DEUXIÈME PARTIE. — FONCTIONS D’UNE SEULE VARIABLE. conduit à I f A0 Ay fr [A

x'U+1 A DA CES AE À

d'où, en multipliant les deux membres par +’ et remplaçant + ar pee

Aab+ Aiai+... + Az f (GC):

On a donc la formule

Go) ft) = €"

où le premier résidu doit étre étendu à toutes les racines de l’équation entière obtenue en égalant à zéro le dénominateur de f(t). Elle fournit pour la décomposition totale de f(x) un procédé mécanique n’ayant pas une valeur inférieure à celle de tout autre. Le second résidu se réduit naturellement à zéro, quand le degré du numérateur de f(x) est moindre que celui de son dénominateur.

61. Nous savons que le polynôme (9) est précisément le quotient de la division algébrique du numérateur de f(x) par son dénominateur (52).

En appelant donc D(x), d(x) deux polynômes entiers quelconques, la formule

permet de développer par de simples différentiations le quotient Q(x) de la division algébrique du premier par le second.

62. Dans le cas d’une seule variable, l'énoncé suivant est le plus général que l’on puisse donner du problème de l’interpolation, dont la solution trouve des applications si utiles dans les calculs

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