CHAPITRE III. — FONCTION RADICALE SIMPLE
au n° 69, semble indiquer pour criterium de la convergence ou de divergence d’une série telle que (0), la nature spécifique de la
s I . . 5 fonction ü(:) pour les valeurs infiniment petites de … De plus
il épuise la question dans le cas où cette fonction est olotrope
CHER 0, ñn
À ce point de vue, il resterait donc à étudier les séries à termes positifs, classées d’après les phases singulières de diverses na-
f I I tures, dans lesquelles À (=) peut entrer en = —o.
Nous ne pouvons nous engager dans cette discussion; mais, dans un cas comprenant celui où cette phase est de nature rhizomorphe (153, inf.), on peut formuler la règle suivante :
Si l’on finit par avoir
u(i)=i+ Gi) er), n A n où les exposants 61, 6», ... sont des quantités positives croissantes quelconques (212, inf.), et où les coefjicients (réels) G,, Go, ... sont tous différents de o, la condition nécessaire et suffisante pour que la série (9) soit convergente est qu’on ait e,<1, avec G;, <o dans le premier cas, G; << —1 dans le second. Sa démonstration ressemble beaucoup à la précédente.
Propriétés générales de la fonction radicale simple.
71. Nous allons étudier les fonctions implicites w de x, engendrées par la résolution de chacune des équations entières à deux termes seulement, de degré quelconque m 0,
(1) un— gi— 0, TEUM—1= 0.
La première est binome par rapport à la fonction inconnue w, et se change en la seconde par la substitution à ? d’un entier négatif. Nous pouvons donc la considérer exclusivement, à condition d’admettre que l’exposant x peut y prendre indifféremment des valeurs
positives et négatives. C’est ce que nous ferons désormais pour plus de commodité.
Ces fonctions sont les plus simples des irrationnelles algébriques (32*) (305*), et jouent un rôle extrêmement important dans la théorie des fonctions implicites, ainsi que dans tout le reste de l'Analyse.
L'application des principes généraux (307* et suiv.) à ce cas parüculier conduit tout d’abord aux conclusions suivantes.
I. On peut, cela même d’une infinité de manières, trouver une paire de quantités x5, us qui ne soient nulles ni l’une ni l'autre et satisfassent numériquement à l’équation (1).
Il suffit effectivement de choisir arbitrairement une quantité
non nulle #,, puis de prendre #5 = w%, u9 = #%; car les égalités
évidentes mit ur donnent
(29 ut — æÿ = 0.
Nous aurions pu dire encore que, pour une valeur quelconque x, de æ, l'équation (1) se change en une équation numérique entière à une seule inconnue w, qu'ainsi elle admet au moins une racine wo (13), et remarquer que w, ne peut être nulle si æ, ne l’est pas. Mais il est tout aussi simple, et nous jugeons préférable, de rendre nos raisonnements indépendants de la théorie générale des équations.