Si y est positif, on a(— pi) Oo PER
(9) Flip —1, 0, 1) PRENONS
est convergente (loc. cit.) avec celle formée par les modules de ses termes, parce que ces derniers sont réels et conservent un signe constant à partir du moment où — 4 —1 + À reste posiuf. La série (6) jouit donc de la même propriété.
Quand uw est 1, ces derniers termes sont tous négatifs; il en résulte que, si 0 est réel positif, c'est-à-dire si x est située sur le segment rectiligne dont x;et o sont les extrémités, le module de la somme de la série (6) privée de son premier terme est précisément égal à la somme de la série formée par les modules des termes restants. Nous consignons ici cette observation de détail que nous aurons à utiliser plus tard (163, inf).
Pour æ — 0, on a 0 — 1, et la somme de la série (6) est — 0,