‹ Lec̜ons nouvelles sur l'analyse infinitésimale et ses applications géométriques (volume 2)Chapitre 91 sur 397 · IL. Quel que soit y, on a donc · texte numérisé non relu

IL. Quel que soit y, on a donc

œ(> + x) = d(+)#(u) —wrp(u)

La première formule ramène le calcul de Du) au cas où I “ tombe entre o et -. La seconde montre BAS DEYNSTMENMESS DES R

Du) reprend les mêmes valeurs que de NEC NES €

; . I IL. Pour des valeurs de y comprises entre o et r» P(u) est }

une quantité primaire dont la pente varie dans le même sens

que hi.

Car, Au étant positif et 1, les facteurs du second membre de la formule (42) sont tous des quantités primaires, de pentes inférieures à celles GÉEUNPETE TE STATE respectivement (99). Si donc g désigne quelque entier inférieur à 5, les produits partiels des g premiers facteurs et des s —g derniers sont deux quan- Lités primaires de pentes inférieures à celles de 192. et

de qex1iQgxe «+ - gs respectivement (98, IT, 5°). Comme le produit de ces dernières pentes est —1 à cause de

(gig2...Ie)(Qeri-.. Io)= td

celui des pentes des produits partiels en question est 1; le produit de ces produits partiels, c’est-à-dire ®(1), est donc une quantité primaire.

Soient maintenant uv, Au et nu + À trois quantités posilives inférieures à . P(u), D(Au), P(u + Au) sont trois quantités primaires, et la pente de la dernière surpasse celle de la première

(98, IT, 1°) à cause de

P(u+Au)= P(u)P(AR).

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