IV. Si l’on faitcroitren deoà1dans les intervalles succes
sifs 0 à r
et si l’on représente les éléments de D(x) par (x), Du) :
1°/D(u) passe, en variant chaque fois dans un sens constant, de 1ào,deo à—1,de—1ào,deoà1,;
2° (x) passe de la même manière, de o à +, de 1ào,deo à —1,de—1ào.
Dans le premier intervalle, (nu) décroit der ào,et”"D(u) croit
À valeurs extrêmes, ®(u) est une quantité primaire, de module 5,
dont la pente croît sans cesse (III), (97), (98, IV, 2°).
La discussion des autres intervalles se ramène ensuite à celle du
de o à 1, parce qu’on a P(0)—1, d(r)=é (1), et qu'entre ces
premier, par l'emploi des formules
»( $e #) —ib(p) = —"b(u)+ib(u),
; . . à | L4 A CES.