La résolution par rapport à X de réquation
(lo) cosX = cosx
peut s'effectuer en tirant d'abord e'^ de l'équation du second degré, équivalente en vertu des formules (3),
l son e
ce qui donne facilement
( soil e-»-»^,
puis X de ces dernières équations (204), ce qui conduit à
I soit iar-4- m.iiziy
{ soit — la? -h 771. 2711.
Il en résulte pour X ces deux suites de valeurs
I..., jr — 1.27:, X — 271, X, X -r- '>.TZ, a?-+-2.27r, ..., , — x — ir.f — -r, — J7-+-27t, ,
dont l'existence entraîne les identités
(12) cos(a: -h m.27r)= COSX, cos( — ar) = cosa;.
En opérant de la même manière, ou bien en utilisant la première des relations (8), on trouve que l'équation
(i3) sinX = sina:
a pour racines
( ..., X — 2.271, X — 271, X, X-\-2TZy a;-h2.9:r, •••?
( , Tî — X — 271, TT — X, 7: — a:-h27r, •
d'où les identités analogues
(i5) sin(a7-+- //i.27ï)= sinx, sin(7r — a?) = sinj7.
L'avant-dernière formule du n** 201, VI donne immédiatement ces deux autres relations
(16) cos(x-i-7:)= — COSX, sin(x-r7r)= — sinx,