CHAPITRE EX. — FONCTIONS BIPÉRIODIQUES BN aÉNÉRAL
rationnelle irréductible contenant f{x) au degré effectif M^^ on a M = M| m. Car ici mj = i .
II. L'ëquation (i4) étant irréductible, son premier membre divise forcément celui de toute équation entière pouvant exister entre les mêmes fonctions U, w(331, V, i*^). Si donc on a obtenu, par un moyen quelconque, une relation de cette nature^ ses coefficients satisferont forcément aux équations de condition exprimant la possibilité de cette division.
En particulier, ces coefficients seront tous nuls^ si l'un des degrés de cette relation est inférieur au degré correspondant de V équation (i4)-
333. En appelant m Vordre absolu (322) d'une fonction méromorphe bipériodique, et y le nombre de ses infinis numériquement distincts que contient une même maille élémentaire, cette fonction u =^f(x) satisfait à une équation différentielle du premier ordre et de la forme
où Pi, . . ., Pm-o Pm sont dcs polynômes entiers en m, le der^
nier P^ de degré effectif /w'=/wh-y, r avant-dernier P^-i
identiquement nul, et tous les autres de degrés effectifs <C /n'.
En outre, cette équation est irréductible, c'est-à-dire qu'en y
du
écrivant iH à la place de ^i son premier membre est un polynôme premier en m', m.
D'après quoi, la fonction u provient toujours de V inversion de quelque intégrale abélienne (169).