On peut mettre la formule (4) sous Informe
(7) r(ar)= j^ ,
se réduisant à
si Von a par hasard
A cause de l'équation différentielle de la fonction du second ordre/ (379), et à un facteur constant près, le radical de l'expression (4) se réduit précisément à/'(j:), d'où la formule (7).
La différentiation de l'identité fondamentale
(10) f(S^x)=f{x) donne
(11) fXS-x) = -f(x).
Si donc la relation (9) a lieu, le changement de ^ en S — x dans (7) n'y change que le signe du premier membre et celui du dernier terme du numérateur du second membre. On en conclut M = o, puis la formule (8).
426 DEUXIÈMI PARTIE. — PONCTIONS D'UNB 8EDLB VARIABLE.
383. Le théorème précédent trouve une application intéressante dans la démonstration de celui-ci.
En appelant x^y deux variables indépendantes, on a
oùAy B, C, D, H sont des polynômes entiers €n/{x)y/(y), sans diviseur commun à tous, jouissant en outre des propriétés suivantes : A., D, H sont symétriques par rapport à /(x)^ /(y)t mais la permutation de ces dernières /onctions change h en C, et inversement; les paires de degrés maximums en J{^)',/{y)i des 5 polynômes A, B, C, D, H sont respectivement ( 2, 2), (o, 2), (2,0), (0,0), (2,2).
I. Comme f(x -{-y) est, pour toute valeur de y, une fonction de Xf bipériodique et du second ordre, admettant les périodes élémentaires II, û de /(^), elle s'exprime au moyen de cette dernière par la formule (7), N étant indépendant àe/(x), L, M étant des polynômes entiers eny(x), de degré 2 au plus. On trouve ainsi
OÙ maintenant Lo, • . • , Mo, . . . , No sont tous indépendants de x. En y changeant j? en S — Xy puis en ayant égard aux identités (10), (i i)> il vient une autre relation qui, retranchée membre à membre de la précédente, conduit à celle-ci
dont le second membre est, pour toute valeur de x, une fonction bipériodique de y, aux périodes II, û. En attribuant maintenant à X trois valeurs particulières x^, X2, ^3, telles que/(X|),/(jr2), f{xz) soient deux à deux inégales, on déduira de cette relation
trois équations linéaires simultanées, d'où les rapports fT' fr^ ^
pourront être tirés, parce que leurs coefficients y ont un déterminant p^o (411*, II). Et les expressions de ces rapports sont ainsi