CHAPITRE XI. -— FONCTIONS BIPÉRIODIQUES DU SECOND ORDRE
Xc-\ ne peut l'être ni à Xa, ni à a:^, ni à Xcy f{xc-\ ) est une
valeur cardinale de /(x) étrangère au groupe (io). Il vient ainsi
(i3) cd^ji -H (c -h rf) Pn + ïn = o.
Les équations (12), (i3) sont précisément celles dont la résolution fournira des quantités proportionnelles aux coefficients ajj, ?n> Yn» ^^^) s' '^s déterminants des coefficients de ces inconnues prises successivement deux à deux s'évanouissaient tous trois, il viendrait immédiatement
a -\- b = c -h d, ab = cdj
d'où a = c, 6 = rf ou bien a = d^ 6 = c, ce qui est impossible. Si </ était infinie, réquation(i 3) devrait naturellement être remplacée par
Les équations linéaires simultanées
l bd0L^^{b-^d)^^-^^^ = O
détermineront de même les coefficients de la transformation primaire relative à la période û supposée appartenir à l'association («è).
393. Le théorème suivant ne nous est pas encore utile, mais nous le plaçons ici pour le rapprocher de ceux sur lesquels sa démonstration s'appuie.
Nous appellerons E(^) la fonction bipériodique du second ordre des n"' 302 et suiv., aux valeurs cardinales a, 6, c, d, finies toutes quatre, aux périodes élémentaires II, Û, appartenant aux associations (a6), {ac) (391), puis H une constante ^o, et nous .considérerons la fonction
que nous savons être méromorphe (381, II), avec quelque couple de périodes appartenant à E(a:) (330). Cela posé :
Si Von a l'égalité
la fonction X(a:) est du second ordre avec
„ « n n, ûH —
pour périodes élémentaires.
Sinon, elle est du quatrième ordre avec
pour périodes élémentaires.
T. Les périodes de X(x) appartenant à
X(ar)»=H[E(r)-a][E(a7)— 6],
nous déterminerons d^abord toutes les constantes F rendant la différence
(i6) X(a7 + r)«-<3^(x)> = H[E(:FH-r) — E(x)][E(a?-+-r)-HE(a:)— (a-h6)]
nulle identiquement; ce seront les périodes de ^(x)', parmi lesquelles nous chercherons ensuite celles de ^{x). On annulera naturellement le premier facteur de cette expression, en prenant pour F une somme de multiples entiers de n, û; le second facteur reste donc seul à discuter.
L'identité
(17) E(a7-4-r)-+-E(ar) — (a-i-ô) = o
est nécessairement quelque transformation primaire de E(x) (390) ; d'où (à des multiples de II, û près)
r=~ ou =— ou = •
Les coefficients a, p, y de ces trois transformations se tirent d'équations linéaires simultanées analogues à (12), (i3), et, en exprimant qu'ils ont pour valeurs o, i , — {a-\-b) respectivement, on forme les trois systèmes de conditions correspondants
(a-hô) — {c -{- d) cd — ab ab{c-hd) — cd{a'-\-b)'
{a-^c) — {b-\-d) ~~ bd — ac " ac(b -h d)--bd{a -^- c)*
(a-4-c/; — (6-H-c) "~ bc — ad "" ad{b -¥- c) — bc(a ■+- d )'