‹ Lec̜ons nouvelles sur l'analyse infinitésimale et ses applications géométriquesChapitre 68 sur 144 · L’équation du second ordre · texte numérisé non relu

L’équation du second ordre

du (17) F (a, Ta )= °

peut être intégrée de deux manières, selon que sa résolution par

rapport à —— ou à & est pratiquement la plus facile. dx?

Dans le premier cas, on obtient à sa place

du

dx?

forme très fréquente dans les applications mécaniques. En la

re ; À 14 ANTTRERS multipliant par 2 —; 1l vient dx

du d'u du = 2f(u) Fe

dx dx?

où les deux membres sont les dérivées de certaines fonctions composées (différentielle et finie) de w considérée comme fonction simple indéterminée (265* ec suie.). En prenant donc leurs intégrales indéfinies, on trouve cette intégrale première (Cf. 400*)

du \? E É) =» [ J{(u)du + CO,

du £ | De = EM f(u)du + O,

équation du premier ordre rentrant dans la forme (294€ qu'il

ou bien

CHAPITRE III. — ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES ÉLÉMENTAIRES. 95 suffit d'intégrer pour avoir l’intégrale générale de l’équation pro-

posée (17) ou (18).

Dans le second cas, on obtient

(19) u=e( Ts):

dx?

On procède alors à peu près comme au n° 62, en introduisant deux fonctions inconnues auxiliares p, q définies par les équations

du dp. . le d? :)

” dx?

Pt 6 TS

ce qui substitue à l'équation unique (19) le système mixte (376*, V)

u—=9(g), AU (20) An 0 ap | ds 1

Si maintenant on prend qg pour variable indépendante au lieu de æ, ces équations deviennent

du dx dp dx == s NES 2 ee ———) ee P*

ou bien, en combinant les deux dernières avec la première différentiée (par rapport à g maintenant),

dx __p(gq)

dp 5 I Se — —— = (21) u —=@(g) dq p P? dq q®(q)

La dernière, où les variables sont séparées, donne 7 f PAT » [ g9(q)dg + Gi; go *

p étant maintenant connue, la seconde donne en intégrant encore

| 7 = f Dates To P

et, pour obtenir w en fonction de +, il n’y a plus qu’à porter dans la première équation (21) l'expression de g tirée de cette dernière.

66. Sauf les difficultés que sa résolution peut offrir, une équation d'ordre quelconque mais de la forme

d£u dg+hu F(——, ——— )—0o, dxs dxsr!

où T2, est toujours intégrable par les quadratures. Si, en effet, on la résout par rapport à la dérivée de l’ordre le plus élevé, il

vient AE FA On d£ u dxg+rh dxe |’ et si l’on pose ensuile 4" — p, on la remplace par le système P dx£ 1 Ï P dE / d£u (aa) ALES 1 22 | di p dx JP}

entre les fonctions inconnues w, p, l’une principale, l’autre aux1liaire. |

Quand k — 1, la seconde équation (22) rentre dans la forme (2) où les variables se séparent immédiatement. Quand À = 2 elle est de la forme (18) traitée ci-dessus. Dans les deux cas, des quadratures conduisent donc à

fonction maintenant connue, comportant 1 ou 2 constantes arbitraires. Pour avoir w, il ne reste plus ensuite, en vertu de la première équation (22), qu à intégrer g fois par rapport à æ cette fonction w(x). À cet objet on emploiera, si on le veut, la méthode indiquée au n° 50; mais la marche suivante peut être préférable en pratique.

La seconde équation (22), quand L — 1, ou.son intégrale première obtenue comme au n° 65 quand À — 2, sont de la forme

(24) Te = CE et une intégration indéfinie exécutée sur la première équation du

même système conduit à

(25) NAT EN Mode

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