I. i;i.i:Mi;Nr ahahi; -J
Vous commencez à aborder résolument le problème des ori<;^ines de notre art national.
\ ous savez dès maintenant que ce problème n'a pas la simplicité quon lui av'ait naïvement attribuée jusqu'ici.
On parlait autrefois d'une source unique. \'ous avez pu constater qu'il y a au moins cinq sources principales au point de vue des inspirations et du tempérament : la source gauloise, la source romaine, la source hi/zaïUine, la source seplenlrionaJe el barbare, la source arabe.
Ces cinq sources qui, elles-mêmes, sont toutes complexes, peuvent se réduire à deux éléments simples : l'élément oriental absolu, pur et libre, dont relèvent principalement ou sensiblement quatre de ces sources et l'élément romain ou latin, produit expurj^é de la civilisation classique, d'où le principe oriental primitif a été éliminé.
Nous verrons l'année prochaine, en étudiant l'art carolingien et l'art roman, quel est celui de ces deux éléments qui a pris la part la plus considérable à la formation de l'art ijothique.
Messieurs, à l'année prochaine!
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Alexandre liÉRAnn, L'Ini\t>iion nrnhp danti ht Brosse, les DoDihes et le Buçjey.
A. DE LoNGPÉuiER, Reviie Archâol., tome XIV, p. 66 . (Vase oriental du musée du Louvre connu sous le nom de Ba]itistère de Saint-Louis, i
J. QuicHERAT. Molaïu/es (T. II) . Développement du sentiment arabe vers lexi"^ siècle.
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Gailhabaud. Larchitecture du v*" au xvii" siècle, lome II. Intluence aral)e aux xi"" et xii'' siècles, causée par les relations iiolitit{ues et les relations commerciales.
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VioLLET-i.E-Drc. Dictionnaire raisonné (l'architecture Les chapiteaux (le la porte occidentale de Saint-Martin de Brives présentent une composition doinements ({ui rappelle i'ort les cha|)iteaux, non plus byzantins, mais arabes, d"une épocpie reculée.
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-A.iinée Scolaire 1S91-1S92
LEÇON D'OUVERTriiE
9 DIÎCEMBRK 1891