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CONGESTIONS DANS LES PYREXIES. 60S

sous-maxillaire. C'est donc sur les fibres nerveuses exoito^ sécrétoires que l'atropine agit (si son action ne porte pas sur les éléments glandulaires eux-mêmes). Puisque l'atro* pine fait cesser la sécrétion sudorale, comme elle fait cesser la sécrétion salivaire, on peut supposer que le mécanisme de son action sur les glanJessudoripares est le même que celui que nous venons d'indiquer pour la glande sousmaxillaire. C'est sur les fibres excito-sécrétoires^ sous la dépendance desquelles se trouvent les glandes sudori-* pares (1), ou sur les éléments propres de cette glatide qu'agit donc probablement Tatropine.

Un rapprochement du même genre pourrait être fait entre l'action du jaborandi et de la muscarine sur la glande sous-maxillaire et sur les glandes sudoripares. On arri-

(1) On ne sftît rîen dô bien net sur le méctolèmé par lequel les nerfs dite técréi&ûn, tels qne \h eorde du tympan par rapport & la glande sout*maxiUaire) provoquent une sécrétion plus abondante dans les glandes auxquelles ils te distribuent. L'excitation de ces nerfs est-elle transmise directement aux éléments propres dos glandes et détermiUe-t-eUe Une exaltation de Tactifité foDcUonnelle de ces éléments? S'il en est ainsi, le nom de nerfs excito-sécréteurs est pleinement justifié. Mais il est possible que le mécanisme de l'action de ces ncrf^ soft tout à fait diffétent. Il se peut, en effet, que lexcltaUon tfuii nerf dit excitthsécréieur, de la corde du tympan, par exemple, soit tranimîM par ce nerf à des ganglions nenreux jouant le rôle de centres modérateurs de la sécrétion salivaire, et modifie ces ganglions, de teUe sorte que leur action modératrica céise plm on moins complètement, et que la sécrétion t'exagéra tout aussitôt, U muscarine et le jaborandi agiraient aussi en affaiblissant ou annulant le pouvoir des ganglions modérateurs de la sécrétion salivaire. Quant à IMtropîne, elle déterminerait peut-être une augriienUtiort de Tact ion modératrice de ces ganglions, et c'est de cette façon qu'eUe ferait cesser la sécrétion «alivaire et qu'elle réduirait à l'impuissance toutes les influences qui, dans rctat normal, donnent lieu à une exagération de cette sécrétion.

Dana cette conception, le mode d'action des nerfs sécréteurs sur les glandes serait analogue à celui des nerfs vaso-dilatateurs sur les vaisseaux de ces mômes organes. Dans l'un et l'autre cas, l'effet obtenu serait le résultat de la cessation de ractibn des éléments nerveux modérateurs, soit de la sécrétion, soit dft la dilaUUon des vaisseaux,

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verait ainsi à supposer que ces substances agissent en stimulant les fibres excito-sécrétoires des glandes sudoripares ou les cellules qui tapissent les glomérules glandolaires.

Les vaisseaux cutanés offrent, dans toutes les autres pyrexies, un certain degré de dilatation qui se traduit et par une coloration plus rouge du tégument et par nue température plus élevée que dans l'état normal. C'est ce qu'on peut observer si facilement sur les malades atteints, par exemple, de fièvre typhoïde ou de fièvre éruptive.

Dans les cas de fièvre éruptive, il faut distinguer la congestion générale que présente la peau, pendant la période d'invasion, des rougeurs plus ou moins circonscrites, qui se manifestent au moment de l'éruption et constituent l'exanthème (rougeole, scarlatine), ou le premier degré de l'exanthème (variole). La rougeur générale de la période d'invasion des pyrexies éruptives, celle qu'on observe pendant tout le cours de la fièvre typhoïde, ou pendant k durée de toutes les affections accompagnées de fièvre (phlegmasies, etc.), se produisent bien certainement par le même mécanisme que la congestion cutanée du stade de chaleur des fièvres maremuiatiques. Il y a, sans doute, un affaiblissement des centres vaso-moteurs auxquels sont soumis les nerfs vaso-constricteui-s de la peau, et les difficultés que nous avons rencontrées, en cherchant à démêler la cause de cet affaiblissement, se retrouvent ici lOQt entières. Nous pouvons encore faire remarquer, à proptits des fièvres dont nous parlons en ce moment, que Taffaiblissenient fonctionnel de ces centres vaso-moteurs favorise Taction sus[K'nsive que les excitations cutanées peuvoit exertcr sur l'activité de ces ganglions : ainsi qu'on io

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sait, ces excitations déterminent, plus promptement et plus facilement que dans Tétat normal, de vives congestions locales. Le frottement léger de la peau, à l'aide d'un corps mousse, détermine, au bout de quelques instants, une traînée rouge. Il ne faut pas croire cependant que toute réaction vaso-constrictive soit impossible : on peut, en général, môme dans la fièvre typhoïde, où ces traînées congestives [taches méningitiques) se produisent avec une si grande facilité, obtenir des traînées pâles, de constriction vasculaire réflexe, en soumettant la peau à de trèsfaibles excitations, telles qu'un court frottement superficiel avec la pulpe du doigt.

Les rougeurs cutanées qui constituent l'exanthème ou qui se montrent à son début, sont très-probablement dues à un mécanisme un peu différent de celui de la congestion généralisée, observée pendant la période d'invasion. D'abord elles sont incomparablement plus vives ; puis, elles se montrent sous forme de macules, ou de taches circonscrites, avec ou sans élevures de la peau. Ces congestions circonscrites paraissent dues à l'excitation du tégument cutané par l'agent morbifique, qui difi'ère suivant chacune des pyrexies exanthématiques, mais qui offre ce caractère commun d'agir sur les éléments superficiels de ce tégument, comme s'il tendait à s'éliminer par la peau. L'excitation produite sur les parties superficielles du derme et sur les cellules de la couche de Malpighi, provoque une dilatation des vaisseaux sous^pidermiques ; cette dilatation a lieu dans une étendue variée , et en donnant aux congestions cutanées des configurations diverses, suivant qu'elle est plus ou moins circonscrite à tels ou tels points de la peau. Dans la rougeole, la disposition de l'éruption semblerait indiquer que la cause

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Yas(Hlilatatrio9 agit ftur àm wrteft d« territoires iié?nh vasculaires difitincU les uns des autres (1)» Cette dispo* sition est, en effet, à peu près la même que celle qu'on observe dao9 un certaip nombre d'éruptions rosédiques; et il doit y a?oir entre les réseaux vasculaires superficieb et les terminaisons des nerfs taso-moteura desUnéa à œi réseaux, des relations anatomo-physiologiques qui expliquent la fréquence de cette configuration.

Dans la variole, la congestion des papules, puis do pourtour des puslulest est une congestion franchemeot inflammatoire.

Quant à l'éruption scarlatineuse, on sait que la cooges- (ion de la peau, d'abord pointillée en général, se montre bientôt sous forme de plaques extrêmement étendues. Il y a alors une irritation assez vive de la peau, avec chaleur pénible. Lorsque T^orescence scarlatineuse est à son plus baut degré de développement, les excitations mécaniques faites sur la peau, telles que le frottement à Taide d'une pointe mousse, ne déterminent plus, d'ordinaire, aucune action vaso-constrictive; dès que la rougeur cutanée commence à pâlir un peu, ou réussit à provoquer des traînées pâles sur la peau, en employant le même mode d'expérimentation.

Les congestions qui se produisent aussi dans les membranes muqueuses accessibles à la Yue, et dans celles qui sont situées plus profondément (exanthèmes des voies respiratoires, du canal digestif), pendant la durée des fièvres

(1) Je ne parle que de la congestion de la première période de Téraption mbéoUqve. On fait qvê la rovgenr de la peau t'efltee alors eottfAéteneot 99m la preMioa da doigt. Un pea plus tard, il j a un certain degré de diapédcse des globules rouges da sang ; réroption devient alors un pea eccbTffloUqoe, en quelque sorte, et ceitff roogeor miite ne disparait plus totakmeat cette même pression.

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éruptives» prenneot Daissance par le même mécanisme que celui des éruptious cutanées. La rougeur des conjonctives peut oepradant, dans quelques cas, tenir à des causes complexes; c'est ainsi que dans les cas graves de fièvre typhoïde, las vaisseaux des conjonctives sont dilatés, la membrane a une teinte générale rouge&tre, un peu sombre. Il y a probablement, dans cas cas, non-seulement affaiblissement de l'activité des ganglions et des nerfs vaso-moteurs, Hiaiâ encore modiCcation des éléments musculaires de la paroi des vaisseaux, et stase relative du sang par suite de la débilitation fonctionnelle du cœur. Celte débilitation est due aux atteintes de diverses sortes que subit le cœur, sous Tinfluenoe de la prostration du système nerveux* des altérations du myocarde, et de celles des vaisseaux coronaires.

Des remarques semblables pourraient être faites à propos de la ooi^estion des conjonctives oculaires dans cer«* tains cas de fièvre pernicieuse, d'ictère grave» d'intoxications diverses. Dans le choléra, les conjonctives offrent aussi une congestion sombre quelquefois considérable et une dilatation de ses vaisseaux : c'est la cyanose de ces membranes muqueuses. A toutes les causes que nous venons d'indiquer, il faut ajouter ici, d'une part, la {diminution de la propriété qu'ont les globules rouges d'absorber l'oxygène, condition qui joue d'ailleurs sans doute un rôle dans quelques*uns des cas dont nous venons de parier, et, d'autre part, la concentration du sang par suite des évacuations profuses qui ont lien par l'intestin.

Des congestions viscérales peuvent se manifester dans le cours des pyrexies (fièvre typhoïde, fièvres éruptives). Ces congestions se produisent parfois au début même de ces maladies. 11 est probable que la congestion pulmonaire

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qu'on observe dans ces conditions, et que nous pouvons prendre pour exemple, est due à des modifications fonctionnelles subies par les vaso-moteurs des poumons, oiodifications semblables à celles des vaso-moteurs de la peau. 11 se peut aussi que Tagent morbifique produise une irritation spéciale du tissu pulmonaire» déterminant, par action centripète suspensive , un affaiblissement de l'activité des centres vaso-moteurs des vaisseaux du poumon, et par suite, une dilatation de ces vaisseaux. On a pu même penser — mais c'est là une hypothèse sans consistance — que, dans les maladies dites zymotiques, des corpuscules infectieux (granulations bactérigènes, micrococcus, etc.) s'arrêtent dans les capillaires pulmonaires, qu'ils gênent ainsi la circulation au travers des poumons, et qu'ils donnent lieu à de la congestion de ces organes. Dans la période de froid de la fièvre intermittente, il peut de même y avoir congestion pulmonaire ; mais cette con- [gestion, dans ce cas particulier, peut tenir en partie à laccumulation du sang dans les cavités viscérales, sous l'intluence du resserrement des vaisseaux de la peau et des tissus sous-cutanés.

La congestion de la rate, qu'on observe chez les individus atteints de fièvre intermittente et de fièvre typhoïde, ne peut être attribuée, que pour une faible part, à des modifications de l'appareil vaso-moteur. Il se fait effectivement, sous rinfluence de ces maladies, une prolifération des été* ments cellulaires de la rate, qui donne lieu à une hypertrophie de l'organe. Toutefois, l'appareil vaso-moteur joue un certain rôle, car la tuméfaction de la rate augmente ou diminue d'une façon notable, et assez rapidement, pendant le cours de ces maladies ; elle augmente, par exemple, au moment des accès de fièvre intermittente, pour diminuer

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pendant la période d'apyrexie ; ces variations ne peuvent dépendre que de modifications de la quantité de sang con^ tenue dans Torgane splénique. Or, ces modifications ont sans doute pour causes une débilitation et une restitution successives de l'activité de l'appareil vaso-moteur de la rate. Si cet organe contenait, chez l'homme, un nombre considérable de fibres musculaires lisses, il faudrait tenir compte aussi des variations du tonus de ces fibres. Mais l'existence du tissu musculaire dans la rate de Thomme n'a pas pu être constatée par MM. KôUiker, Gerlach, Henle, etc.; et si d'autres observateurs (Frey) ont trouvé des éléments contractiles dans cet organe chez l'homme, ils y seraient, en tout cas, assez peu nombreux (1), et l'on est en droit de ne leur attribuer aucune ingérence dans le phénomène dont nous venons de parler.

C'est encore par la médiation de l'appareil nerveux vasomoteur que se produisent les congestions émotives. J'appelle ainsi ces rougeurs qui se manifestent dans difi'érents points du tégument cutané, sous l'influence des émotions.

Au premier rang de ces congestions , nous trouvons celles qui se montrent à la face, et qui sont provoquées par des émotions de diverses sortes : la colère, la joie, la honte, la pudeur, l'intimidation, etc. Une rougeur plus ou moins vive envahit la face, avec une rapidité plus ou moins grande, et s'élend parfois aux oreilles et au front. En même temps se produit un sentiment pénible de chaleur et parfois de battements artériels dans les parties congestionnées ; une sorte de bruissement peut avoir lieu dans les oreilles; quelquefois il y a quelques troubles de la vue, et enfin il

(i) A. Kollikcr. Elémenis d'histologie hutnaùie (2* édilioa française, traduction par M. Marc Sée, 1870, p. 585).

âlO viN09H:HiQiniifB lbçm.

peut y avotf aussi un peu d'embarras oérébral, arec ou sans vertiges.

Noos ayons cité ailleurs (1) ces oongestions émotiTes comme ane des preuves établissant que les parties de Tencéphale, situées en avant du bulbe rachidien, peuvert exercer une influence assez puissante sur les nerfs vasomoteurs de la tète. C'est en effet dans la protubérance annulaire que paraît résider le centre émotif : c'est là que l'excitation nerveuse toute spéciale, constituant rémotioOy donne lieu à une perturbation fonctionnelle du bulbe ra-* chidien et de la moelle, qui peut, suivant les cas, déterminer soit des contractions de certains muscles de la vie animale, soit un état subit de faiblesse musculaire, soit da troubles des mouvements du coeur, soit des altérations sécrétoires de ISntestin, etc., soit enfin des modtfleatious du tonus vasculaire de certaines régions du corps, particulièrement de la face et de la fête. Ces modifications vasculaires consistent tantôt en nne exagération, tanlM en une cessation plus on moins complète du tomis des vaisseaux; et, par conséquent, il se produit une anémie (pâleur) ou une congestion (rougeur) des tissus dans lesqueb elles se manifestent^

Dans le cas dont nous nous occupoiis en ce moment, c'est d'un relâcbement du tonus vasculaire qu*il s*agit« H est probable que ce relâcbement est dA à une interruptioa plus ou moins complète et passagère du fonctionnement des centres vflso-motefurs, dont l'activité permanente pnn duit et maintient le tonus des vaisseaux de la lace. Ces centres sont : d'une t>ftrt, les ganglions cervicaux et thoraciques supérieurs du grand sympathique; d*autre part, les

(1) T. 1, p. ais.

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foyers d^origioe intra-mëdullaires et inlra-bulbaires des vaso-moteurs de la face. C'est sans doute l'activité de ces foyers qui est suspendue par l'incitatiou provenant du centre émotif : les vaisseaux de la face, et parfois ceux du cerveau, commencent aussitôt à se dilater comme ils le feraient si les racines rachidieniics qui fournissent les fibres d'origine du cordon cervical du sympathiaue étaient coupées.

Les rougeurs émotives né sont pas toujours limitées à la face. On voit, chez les femmes nerveuses, se produire des congestions cutanées du même genre sur la partie antérieure et supérieure du thorax. Ces rougeurs peuvent s^étendre, d'une part, jusqu^à la région mftmmairç et jusqu'au bas de la région sternale; d!aulr(9 part, au-dessus des clavicules et du sternum, jusque vers le milieu du cou : on peut les observer, en même temps, à la partie supérieure, du dos, ^ur les régions scapulaires, qu'elles peuvent dépasser par en haut pour se propager jusqu^atux clavicules. J'ai constaté, dans nombre de cas, qu'il n'y avait aucune relation nécessaire entre Tétendue ou l'intensité de cette congestion et le degré de celle qui se montre à la face : il n'est pas même absolument rare que les rougeurs émotives soient très-prononcées au niveau des parties supérieures du tronc, chez des fep\mes qui ne présentent presque pas de Congestion de la face. Ces congestions énaotiyes du tronc prouvent bien que Tinfluence suspen^ sive, exercée sur l'appareil vaso-moteur par les ébranle-* ments du centre émotif, peut atteindre des centres de tonus yasculairei situés {lu-dessous de ceux qui innervent les vaisseaux de la face.

La dispositioft de cette çougeur émotive 4^ tronc offre de i'inU^rèt. Elle n'est pas diffuse, dès le débuts comme à

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la face. Ou voit se produire sur la partie supérieure du thorax, à la région sternale et au-dessous des clavicules, des taches rosées, irrégulièrement arrondies, parfois irrégulièrement annulaires, de quelques millimètres à un centimètre au moins de diamètre, d'abord rares, puis rapidement confluentes et qui tendent bientôt à se réunir par leurs bords, de façon à former des plaques plus ou moins étendues. Ces plaques petivent se réunir ellesmêmes par leurs bords, et la peau de toute la région supérieure et antérieure du thorax peut alors offrir une rougeur uniforme et plus ou moins intense. L'apparition et le développement de cette congestion se font de la même façon dans les parties de la région dorsale, lorsqu'elle s'y manifeste^ aussi.

Ces rougeurs émotives ne tardent pas à diminuer d'intensité, puis peu à peu elles disparaissent, et la peau, dans les points primitivement congestionnés, reprend au bout de quelques minutes sa teinte première. C'est là ce qui éclaire rapidement le diagnostic. Au moment où celte congestion cutanée est sous forme de roséole, on pourrait être entraîné e croire à l'existence d'une roséole syphilitique, bien que la coloration de la peau ne soit pas la même tout à fait dans les deux cas; mais l'erreur ne peat pas durer, la prompte disparition de la roséole émotive, ou même sa transformation en une rougeur diffuse» lève presque immédiatement tous les doutes.

Les congestions émotives peuvent offrir une étendue plus grande encore. J'ai vu, chez un homme d'une cinquantaine d'années, très-nerveux et souffrant de douleurs névralgiques de siège variable» une roséole émotive se produire, lorsqu'on l'examina pour la première fois : cette roséole occupait non-seulement ;les parties antérieures

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