ACTION DES P01S0K8 DU COEUR SUR LES VASO-MOTKURS. 71 S
ments cardiaques (1). CertaiDs auteurs se sont donc crus en droit d^appliquer cette donnée à la théorie de l'action de la di(çitale sur le cœur. «Le ralentissement du pouls, disent MM. Lauder Brunton et A. Bernard Meyer, est dû > probablement en partie à l'accroissement de la près* » sîon sanguine, lequel résulte de la contraction des arté- » rioles. »
D'autre part, on conçoit comment l'accroissement de la pression sanguine intra-artérielle peut avoir une certaine influence sur les sécrétions et contribuer à les activer. Rappelons toutefois que celte modification de la pression sanguine ne peut exercer qu'une influence adjuvante sur le travail physiologique des glandes : elle n'intervient d'une façon efficace, que s'il y a en même temps excitation sécrétoire, par l'intermédiaire des nerfs qui se mettent en relation plus ou moins directe avec les éléments propres des glandes.
Il ne serait pas plus difficile d'imaginer comment les changements que subit la chaleur animale, à la suite de l'absorption d'un poison du cœur, peuvent résulter de l'action exercée par cet agent toxique sur la tunique musculaire des petits vaisseaux, des artérioles surtout.
Mais, avant de chercher à expliquer, de cette façon, une partie des effets des poisons du cœur, il faut avoir bien démontré que ces substances agissent sur les vaisseaux, soit directement, soit par l'intermédiaire des nerfs vasomoteurs. La recherche de Faction de ces poisons sur les vaisseaux a été faite surtout en examinant l'état des vaisseaux de l'oreille, chez le lapin, et celui des vaisseaux de
fi) Ce réftuUiit, comme nous Vavons dit ailleurs, est loin d'èlre constant ;t. l, p. 37i et fui?.)«
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Les ccoLi>:cs de ces expenenoes ne pennettent guère i\~ccccr tSes nfsi'tils à Fabri de toide cooteslatk». On Si.: q.je Jes «rtenci tk$ meoibniies interdigitales de la p>fc*:i.IIe piîCTec: pcesecaîr« de temps à autre, des mou- T»f ncc:s ôe nsecmcO:::!- p^ js c-u moins durables A ini«:c*:coa:::> ôe ::^:e u::crs>fctic« expérimeotale. Pent-OD je^ cx^ccl.^ ôt^ !:*a^c-:r pas attribue un de ces ressttiesiirc j> 4r>:r.t:iis4 1 ALt:-:a dj fc«!oa?Et de noème, ne sait- .■c ru> c-:!* j:î> artrn» ôe> octi^ies, chez le lapin, offirtol ie» rL';u\tîm:c:> al:-fr:i,it:ji. spi.r.laiiês, de nsssoiemeQt ^ft c»e vLA-iixG 5*:1^ ? Ijcs n>xi\eaients peuvent être trvs-iTTrc-Jjcr^ sc::.^: *.bei Tanlmai soumis à une cxper^cce «;^ pr:ccl; c^i U ua m^kise plus ou moins pê-
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\)cjLi-: 4 rcirer.iecv'e I qui o:csiste à cooper le cordoo vx:nx'al cjl syniraih^^ue d ùa o!»:e, avant d empoisouoef Idir :i:dl for U c^:':x^e* e:iperîecce dans le coure lie lii^ueLle ce cv:c>a:e q^e Tartere nied^ine k*ugitadinale Je l :rt'...e ce se i^-^sserre que du cC»ie cmli ce cordon nervew e>t i'.Uct. que s;zn.ie-v-<lle? Assurvmeot, elle ne dectiu^ l\is q^e Là >uc«6Uuce toiique a^t sur les oerfi