VULPIAN
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tatears, ne nous ont pas donoé les résultats que nous attendioDS. Lorsque nous électristons les nerfs iombaîres d'ine grenouille, en examinant au microscope la noembrane interdigitale du même cMé, les courants galvaniques continus produisaient le même résultat, moins accoié toutefois, que les courants interrompus, ou bien ils ne produisaient rien. Les courants descendants ne nous ont jamais paru produire un effet de dilatation tasculaire dans ces conditions. Ces courants, dans nos expériences, fusaient resserrer les vaisseaux plus sûrement que les courants inverses.
Quant aux expériences, dans lesqudles MM. Legros et Onimus agissent avec les courants continus au travers de la peau et des parties sous-jacentes, il est clair qu'elles ne peuvent pas avoir une valeur bien grande, pour prouver que telle sorte de courant agit par les nerfs vaso-moteurs et fait contracter les vaisseaux, et que telle autre sorte de courant, agissant sur ces mêmes nerfs, amène la dilatation de ces mêmes vaisseaux. Non-seulement on n'est pas autorisé à croire qu'on agit ainsi sur ces nerfs, mais de plus, il est évident qu'on détermine des excitations de tous les tissus compris dans le courant, de la peau entre autres, et que cette excitation peut provoquer des dilatations vasculaires réflexes qui viennent compliquer les résultats. Pour démontrer que des courants ainsi employés produisent directement, par Tintermédiaire des nerfs vaso-mo» teurs, une dilatation ou une constriction [des vaisseaux dans une partie du corps, il faudrait que ces nerfs eussent été préalablement séparés des centres nerveux, ou que toutes les fibres excitonnotrices de la région eussent été coupées, de telle sorte qu'il n'y eût plus d'intervention possible d'effets vasculaires réflexes.