‹ Leçons sur l'appareil vaso-moteurChapitre 93 sur 107 · INFLUBMCE DK LV MORPHINE SUR LES EFFETS PURGATIFS · texte numérisé non relu

INFLUBMCE DK LV MORPHINE SUR LES EFFETS PURGATIFS

sécréteurs, sur les éléments analomiques de la membrane muqueuse, entre autres sur ceux des glandes de Lieberkuhn. Il en résulte une congestion plus ou moins vive de la membrane muqueuse intestinale (action réflexe vaso-dilatatrice) ; une desquamation épithéliale, avec production rapide et abondante de mucus, diapédèse ou non de leucocytes; et une sécrétion active de suc intestinal auquel se mêlent sans doute, dans certains cas, les produits d'une transsudation profuse, formés surtout d'eau et de certains sels du sang, et due au travail exagéré et vicié dont les éléments de l.a membrane sont le siège. C'est là, ce me semble, ce qu'il y a d'essentiel dans le mécanisme de l'action des substances purgatives, quelles que soient ces substances.

Dans un certain nombre de cas, les actions réflexes, dues à l'irritation déterminée par les purgatifs, ne s'efiectuent pas uniquement en suivant les arcs diastaltiques que je viens d'indiquer; l'excitation peut être assez vive pour être transmise jusqu'à la moelle épinière et pour provoquer des douleurs. Tel est le mode de production des coliques : on sait qu'elles se manifestent plus fréquemment et avec plus d'intensité, lorsqu on fait usage de certains purgatifs (les drastiques), que lorsqu'on en emploie d'autres (purgatifs salins).

Enfln, jedois aussi mentionner d'intéressantes expériences de M. Moreau(l), touchant l'influence des sels de morphine sur les effets des médicaments purgatifs. D'après ce physiologiste, la présence de la morphine dans le sang s'oppose

(1) A. Moreau, De t action de la morphine 9ur rexotmote intestinaiet (Comptes rendus de la Société de biologie, 1868, p. 2(4.)

à TactioD des sels purgatifs, en empêchant les phénomèoes d'exosmose. Ainsi, chez un chien morphinisé, riojectiou de 20 centimètres cubes d'une solution au cinquième de sulfate de magnésie, dans une anse intestinale liée aux deux bouts, ne provoque plus cette transsudation abondante de liquide, qu'on observe chez un chien auquel on n'a pas fait absorber préalablement un sel de morphine. Tandisque, chez celui-d, on peut trouver, au boutde dix-huit heures, jusqu'à 500 cen* timètres cubes de liquide dans l'intestin, on trouvera au contraire, d'après M. Moreau, que, chez l'animal oiorpbinisé, le liquide injecté a disparu en partie, et l'on poum ne retirer de l'anse intestinale que 10 centimètres cuba d'un liquide />2/ru/<pn/ ; quelquefois même, il n'y aura plus aucun liquide dans la cavité de l'intestin.

Poiseuille avait déjà noté que les sels de morphine changent les conditions de Tendosmose, lorsqu'on fait des expériences avec des membranes niortes.

Les expériences de M. Moreau sont certainement exactes, mais le résultat dont il parle ne s'observe pas d'une fiiçon absolument constante. L'expérience U, que j'ai relatée plus haut, vous montre deseifets purgatifs produits par le sulfite de magnésie, chez un chien, dans le tissu cellulaire souscutané duquel on avait injecté 0*%50 de chlorhydrate de morphine. Ce fiiit ne peut jeter aucun doute sur les expériences de M. Moreau. Des résultats expérimentaux, qui parlent dans le même sens que ces expériences, avaient été vus antérieurement par d'autres physiologistes. Xiaû MM. Buchbeim et Wagner (1) avaient observé sur euxmêmes, que, lorsqu'ils étaient sous l'influence de lopium et qu'ils ingéraient 20 grammes de sel de Glauber. ih

(1) Buchhcim et Wagner, Ueber* die Wirkung des GiaubersaUes {}jrùà^ f. physiol. Heilkundc, Heft I, p. 9&. -^ Citation empruntée à M. RabuUau*.

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n'éprouvaient pas d'effets purgatifs, et ils éliminaient par Turine jusqu'à 16 et 17 grammes du sel de soude ; tandis que la même quantité ingérée^ alors qu'ils n'avaient pas^ pris d'opium, produisait une purgalion, et Téliminatioa du sel de soude par Turine n'était plus que de 6 a 7 grammes. On sait aussi que l'opium et la morphine agissent d'une façon favorable sur la diarrhée, et peuvent même la faire cesser.

Quant au mécanisme de l'action de ces substances sar ta diarrhée d'origine morbide, ou sur celle qui est provoquée par les purgatifs, il est assez obscur. Agissent-elles sur la membrane muqueuse intestinale en diminuant son excitabilité, et en empêchant ainsi la production des phénomènesréflexes auxquels nous attribuons l'exagération des sécrétions intestinales? Est-ce particulièrement sur les glandes de l'intestin que porterait leur influence? Est-co sur les ^cnglions des plexus solaire et mésentérique et des plexus contenus dans les parois intestinales? Est-ce parsuitede modifications fonctionnelles des nerfs vaso-moteurs, que l'opium et la morphine peuvent supprimer la diarrhée? Nous n'eu savons réellement rien ; pas plus que nous ne savons, du reste, pourquoi l'opium produit de la sécheresse de la bouche : dans l'état actuel de la science, toute tentative d'explication catégorique serait imprudente. Il est certain que l'opium fait disparaître le plus souvent les douleurs intestinales ; mais la douleur, dans la plupart des ca&, ne doit pas être primitive, et, par conséquent, ce n'est pas par le soulagement de ces sensations pénibles que l'opium guérit la diarrhée. Je n'ai pas besoin de dire qoe l'on ne peut pas chercher une théorie des effets de l'opium dans les remarques de Poiseuille, relatives à l'influence des sels de morphine sur l'exosmose, puisque, ainsi que je vous

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Tai dii, Taclion des purgaiifs n'est pas due à de purs phénomènes osmotiques, mais bien à la production d'un catarrhe intestinal, et que l'influence des sels de morphine se manifeste non-seulement dans les cas de purgation par li^ sels, mais encore dans les cas de diarrhée morbide.

Je ne veux pas abandonner ce sujet, sans vous dire en* core quelques mots, relativement au mode d'actioo des lavements purgatifs.

Il m'a paru intéressant de rechercher, àTaide de l'expérimentation, si l'action des lavements pui^atifs se limite au gros intestin, comme on l'admet généralement. Nous avons donc injecté dans le gros intestin de chiens bien portants, à l'aide d'une sonde de gomme (du caUbre des sondes uréthrales ordinaires de l'homme), un liquide composé des substances qui constituent le lavement purgatif des hôpitaux de Paris. On a fait infuser 10 grammes de follicules de séné dans 100 grammes d'eau bouillante, puis on a fiut dissoudre dans celte infusion 10 grammes de sulfate de soude. C'est ce liquide qui, après refroidissement, a été introduit, comme je viens de le dire, le plus loin possible dans le gros intestin. Ce lavement a été gardé dans la plupart des expériences, et des selles diarrhéiques n'ont eu lieu qu'au bout d'une heure et demie ou deux heures. Les animaux ont été sacrifiés par section du bulbe rachidiea, ou insufflation d'air dans la veine jugulaire, vers le corar, au moment où ils venaient d'avoir une évacuation Mquuk abondante. Tantôt l'intestin a été ouvert immédiatement après la mort, tantôt six à sept heures plus tard.

Dans toutes les expériences faites avec le sulfate de soude et les follicules de séné, on a trouvé le gros intestin uniformément rouge : il ne contenait, en général, que trèsr

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peu (le matières liquides. La membrane muqueuse de Tintestin grêle était aussi très-congestionnée, et la congestion se montrait surtout intense dans le duodénum et dans la dernière partie de Tinleslin grêle. Cette membrane muqueuse était partout couverte d'une couche assez épaisse de mucus opaque, un peu jaunâtre: on trouvait une certaine quantité de liquide, assez fortement teint par la bile, dans le duodénum, et l'on retrouvait aussi du liquide du même genre dans ladernière partie de l'iléon. Il y avait enfin rougeur assez vive de la membrane muqueuse gastrique. Dans un cas, l'estomac contenait des liquides mucoso-bilieux. En un mot, la membrane muqueuse de l'intestin grêle offrait des modifications rappelant tout à fait celles qui ont lieu lorsqu'un sel purgatifest introduit dans les voies digestives, soit par la sonde œsophagienne, soit par injection directe dans la cavité de l'intestin mis à nu. Toutefois, ces modifications étaient beaucoup moins marquées dans le cas d'introduction du liquide purgatif dans le gros intestin.

Le sulfate de soude a été remplacé par du sulfate de magnésie dans l'infusion de follicules de séné qui a été introduite dans le gros intestin d'un chien. L'effet purgatif a été plus prompt; une selle liquide très-abondante a été évacuée, une heure après l'administration du lavement. La membrane muqueuse de l'inteslin grêle chez cet animul, sacrifié à ce moment, a élé trouvée congestionnée aussi, mais moins que chez ceux qui avaient eu des selles plus tardives. On a cherché, à l'aide du phosphate de soude ammoniacal, si le mucus de l'intestin grêle contiendrait de la magnésie ; mais on n'en a pas trouvé. L'urine en contenait au contraire, car l'on a produit avec le réactif un précipité notable de phosphate ammoniaco-magnésien.

Quelques expériences du même genre oui été faites ré-

cemment encore sur des chiens, et le résultat n'a pas varié. I) y a toujours eu vive congestion de la membrane muqueuse de rintestin grèle, moins vive cependant que celle du gros intestin. Tantôt il n'y avait que du mucus grisâtre sur cette membrane muqueuse, tantôt il y avait une petite quantité de liquide muqueux» à demi transparent, teint ea général par de la bile. Je dois dire que je n'ai pas trouvé, dans aucune de ces expériences, d'abondantes matières diirrhéiques dans l'intestin grêle. D'autre part, je n'y ai pas constaté l'existence des sels introduits dans le gros iotesûir. (On s'est servi,, pour rechercher le sulfate de soude, du chlorure de baryum, comme l'avait fait M. -Rabuteau dans ses études sur ce sulfate.)

Ces expériences me paraissent démontrer que raclioa des lavements purgatifs, au moins de ceux qui soot composés des substances que je viens d'indiquer, détermine un catarrhe passager, non-seulement de la membrane mu* queuse du gros intestin, mais encore, à un certain degrés de la membrane muqueuse de l'intestin grêle. D'autre part, nous avons constaté aussi, sur un chien curarisé et soumis à la respiration artificielle, que le gros intestin ne présen* tait pas seul des mouvements assez forts, trois quarts d'heure après l'introduction d'un lavement de sulfate de soude et de follicules de séné. L'abdomen étant lai^nieiit ouvert, on voyait des mouvements vermiculaires três-oets de l'intestin grêle, et il est bien probable que ces mouvements devaient conduire dans le gras intestin les matières situées au-dessus de la valvule iléo-cœcale. Ce sont là des données qui ne sont pas dépourvues d'intérêt pour le médecin praticien , car il saura ainsi que Tactiou des lavements purgatifs s'étend à l'intestin grêle lui-même, et il se rendra ainsi mieux compte des résultats heureux que fou ob-

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tient à laide de ces moyens, dans des cas d'embarras gastro-intestinal.

— Après cette étude sur les nerfs vaso-moteurs de T intestin et la digression qu'elle m'a fait faire sur le mécanisme de l'action des pui^atifs, j'arrive à Texamen des phénomènes vaso-moteurs qui se passent dans les reins.

La fonction des reins est, comme on le sait, continue ; elle présente seulement des périodes d'activité plus ou moins grande. D'autre part, cette fonction peut être troublée de diverses façons.

Nous ne devons pas étudier la physiologie des reins dans tous ses détails. Il convient de nous borner à Texamen de ce qui concerne le rôle des nerfs vaso-moteurs dans le fonctionnement de ces organes, à l'état normal et à l'état pathologique.

La sécrétion de l'urine se produit sans doute sous l'influence de deux facteurs physiologiques principaux : l"" le travail fonctionnel des épithéliums rénaux, de ceux destubules et de ceux des glomérulos ; 2"" la pression du sang dans les capillaires si nombreux des reins. Le premier de ces deux facteurs est, sans contredit, le plus important; et même, dans les conditions normales, le second n'intervient peut-être pas d'une façon bien appréciable, car la pression du sang ne doit pas être, dans ces conditions, plus élevée que dans les autres organes.

Le travail physiologique des cellules épithéliales du rein sépare du sang l'eau et les substances solubles diverses qui doivent faire partie de l'arine. Je n'ai pas besoin de vous rappeler que les matériaux les plus caractéristiques de l'urine, c'est-à-dire Turée et l'acide urique, préexistent

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dans ie sang et passent dans Turine par un simple fait de dialyse. Ce n'est pas le lieu d'examiner s'il en est de même de tous les principes contenus dans Turine» et si la production de l'urine, par la médiation du rein, mérite ou non d'être considérée comme une vraie sécrétion.

Si le travail physiologique, qui s'effectue dans Tépithélium des tubules et des glomérules du rein, peut être i«gardé comme le véritable mécanisme de la sécrétion urinaire, il faut cependant tenir grand rornpte de la circulation rénale, qui est chargée d'apporter les matériaux nécessaires à ce travail. Il est clair que les modifications de la circulation dans le rein doivent entraîner des variations dans la fonction. A priori, si l'excitation sécréloire reste constante dans le rein, et si la circulation y devient plus active, il devra se produire une sécrétion plus abondante d'urine ; si la circulation se ralentit, si les voies circulatoires se rétrécissent, la quantité d'urine sécrétée dans uu temps donné doit diminuer. D'autre part, les proportions des diverses matières contenues dans l'urine pourrofil varier aussi, suivant l'activité de la circulation inlrarénale. Lorsque les voies circulatoires sont largement ouverteSi l'urine contiendra plus d'eau proportionnelleroeiiti pour une intensité donnée de travail sécrétoire, que dans le cas où les vaisseaux seront relativement resserrés.

Ces variations de l'activité de la circulation intra-rénale soit provoquées à l'état normal par diverses causes, entre lesquelles on peut indiquer, comme exemples, l'influeoce des ingesta et les modifications de la sueur ou des exhalations pulmonaire et cutanée. Ces causes interviennent certainement par leur action sur la crase du sang et sor sa quantité, par leur influence sur l'organe central de la circulation, mais aussi, très-vraisemblaWement, en donnant

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lieu à des phénomènes vaso-constricleurs ou vaso-dilatateurs dans les reins.

Quand on envisage renseuible des conditions de variation de Tétat des vaisseaux dans les reins, on peut dire que, tantôt les modilicalions de la circulation seront plus ou moins générales, et la circulation rénale sera activée ou ralentie comme celle des autres organes; tantôt ces modiflcations seront locales, circonscrites plus ou moins étroitement aux reins. C'est ce qui a lieu, sans aucun doute, sous l'influence de l'ingestion de diverses substances qui, éliminées par les reins, excitent plus ou moins vivement ces organes et peuvent modiQer la sécrétion urinaire et la circulation rénale. L'alcool, par exemple, ingéré à doses modérées, peut provoquer un certain degré de diurèse ; or, on . peut supposer que, pendant qu'il traverse le rein et passe dans Turine, il produit une irritation des éléments anatomiques qui sécrètent ce liquide. Cette irritation donne lieu à des actions réflexes vasculaires et sécrétoires,qni s'effectuent par l'intermédiaire des nerfs vaso-dilatateurs et sécréteurs des reins. Je crois cette manière de voir plus exacte que celle des auteui*s, qui admettent que la suractivité des fonctions rénales, provoquée par Talcool, est due à une action de cette substance sur les centres nerveux. Ce que je viens de dire de l'alcool s'applique probablement à un grand nombre de substances réputées pour diurétiques; mais ce n'est pas une théorie générale s'appliquant à toutes les substances de ce genre. Il en est, comme la digitale, dont l'action a lieu vraisemblablement par un autre mécanisme; ou, du moins, si l'excitation directe de la substance sécrétante du rein et des nerfs vaso-moteurs et sécréteurs de cet organe entre pour quelque chose dans les effets de la digitale, il y a à tenir grand compte

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de Vaction de cette substance sur le cœur, et des modifications de la circulation générale qui en résultent. Du reste, nous reviendrons plus tard sur ce sujet, je ne puis m'y arrêter en ce moment.

Nous devons nous borner, pour l'instant, à étudier les nerfs vaso-moteurs du rein et les diverses influences expérimentales qui peuvent agir sur la circulation rénale, par rintermêdiaire de ces nerfs.

Les nerfs rénaux viennent de deux sources. I^ plupart des fibres de ces nerfs émanent du grand nerf splanclinique, par l'intermédiaire du plexus solaire : d'après M. Cl. Bernard, un certain nombre de fibres des nerfe rénaux seraient fournies par le petit nerf splanchniqoe et se rendraient directement au rein en suivant les vaisseaux (1). Il est probable que quelques fibres, provenant des ganglions du plexus solaire, ne sont en relation ni avec le grand nerf splanchnique, ni avec le petit splanchnique. J'ajoute que, chez un chien, quelques jours après la section d'un nerf pneumogastrique au cou, j*ai trouvé, dans un des filets nerveux qui pénétraient dans le rein, une fibre nerveuse ofi*rant tous les caractères de Taltération, qui se montre dans les nerfs séparés de leurs centres trophiques : d'où l'on pourrait conclure que cette fibre émanait du pneumogastrique coupé.

Les nerfs rénaux sont assez nombreux. Au voisinage du hile du rein, ils sont situés entre l'artère et la veine, et autour de ces vaisseaux. Hs sont grisâtres, ténus, et se composent, en grande partiç, de fibres de Remak.

Les ner& rénaux n'ont été soumis qu^à un petit nombre d'expériences. Je vous rappellerai d'abord quelques-unes

(l)a. Bernard* leçons sur les iiquides de rorganùme^ 1859, U H, p. IW.

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