OP
Dans une macbinc neuve, l'amori^age présente quelquefois ies diflicultés et l'on est obligé de recourir à un courant uxiliairc pour provoquer une première aimantation des inlucteurs. Dès que la macbine a servi, les armatures conserent un magnétisme résiduel, qui équivaut à une valeur iniîale des ampère-tours iuducleurs et suffit pour assurer le jeu lltérieur en fixant le sens des courants.
Pour une excitation en série, on peut donc admettre que les mpère-tours ont une valeur initiale In, laquelle correspond u magnétisme résiduel, ou à une aimantation primitive avec es métaux ayant une force coercilive, ou à un courant exléieur auxiliaire. Dans ce cas, la caractéristique a une valeur aitiale OA ffig. ayS), comme si la courbe précédente s'était
téptacée vers la gauche d'une quantité OP„::;Iu, et la carac-
éristique externe part du même point A.
Sans qu'il soit nécessaire de répéter les raisonnements, on
voit que les propriétés générales sont encore représentées
ir les mêmes constructions sur celte nouvelle figure. La
ractéristique externe e est alors plus tendue au voisinage
du maximum, condition avantageuse pour les applications à potentiel constant.
Un autre réglage consiste à alimenter les inducteurs par un courant pris en dérivation sur les balais. Le courant dans Tinduit étant I, désignons par i' le courant dérivé dans les inducteurs de résistance b et par / le courant extérieur dans la résistance x. On a alors
bx 1 = 1-1-/', e =^i'b = ia:=z\ -f— — ,
„ , , la'^b)x'hab {a -^ b) x -^ ab ^
bx b-\-x
i W __ El u~ \} ei
Le rendement varie avec la résistance extérieure x et le maximum i/m a lieu pour la condition
Comme le rapport de la résistance a de Tanneau à la résis* tance b des inducteurs est généralement très faible, 3^ au plus, on peut écrire simplement
Ces relations peuvent encore se traduire par une représentation graphique. Soit E la caractéristique (fig. 276), laquelle est cette fois une fonction de 1', et L la droite ayant pour équation y=[a -hb^x -hab; on a
b .r b-{-x y bx
ÉLECTBlClTli T\DU8TB1ELLIC. 837
En prenant OR=.r, on joint ON ; la similitude des triangles OMP et ONR montre que l'on a E = MP, ('.= 0P. Prenant ensuite RH'=6, on mène la droite OR': son intersection avec MP donne encore i — PP'. Le courant total est l = OP-(-PP'et B force électromotrice extérieure, e~hi\ est simplement proportionnelle à OP. Enfin la puissance utile \.'i—ei=bii' est proportionnelle à l'aire du triangle OPP'. Il résulte aussi de la relation
MP ' NR '