‹ Leçons sur l'électricité et le magnétisme (volume 2)Chapitre 18 sur 165 · C - Co(i - a(- ?(^) (■ -hilXO = C„[. - {:« - :i · texte numérisé non relu

C - Co(i - a(- ?(^) (■ -hilXO = C„[. - {:« - :i

Pour le cuivre, on a S'a — o,;ti . lo - '; la variation résultait du changement d'élasticité est donc lo fois plus grande qos celle qui est due à la dilatation.

551. Fils de verre et de quartz. — Fils de cocon. — On» quelquefois remplacé les fils métalliques par des fils deoerrv, que l'on étire aisément d'une grande finesse et d'un diamètre assez régulier; leur viscosité est plus grande que celle des métaux tels que le fer, l'argent ou l'aluminium.

M. Boys C) a ainsi étudié les Tds de différents minénox fusibles; il les prépare en attachant une flèche au corps d lançant la llèclie quand l'action du chalumeau a produit uM goutte de matière en fusion.

Le quartz est la substance qui paraît donner les meillean résultats. On obtient ainsi des fils parfaitement cyliudritjuef dont le diamètre peut être inférieur à ci"'"i,ooa ou méœ* o"'",oooi(, c'est-à-dire moindre qu'une longueur d'onde lumineuse. C'est avec ces fils de quartz que M, Boys a répéU avec une grande habileté la célèbre expérience de Cavcndiflt sur la densité de la terre.

Le verre conserve encore des traces sensibles de dÉforq

i'I C-V. Brivs, l-hii. .Vag. [<i\ I. XXIII, p. 4tlD; H ixin,— mt. Tram. L. II. S. t.CLXXXVI, A. " "

MESURES MÉt;ANIÇUE8.

Lun résiduelle, mais plus faible quand il a été réduit. un lil lordu d'une circonférence et mainlenu dans cet état [lendanl une minute, la position d'équilibre ultérieure a cbangé d'environ o.ooo4 de la torsion primitive et cette altération est réduite au tiers au bout de trois minutes.

Avec un fil de quartz, le déplaccmenl. du zéro est huit fuis awiudre et se réduit encore d'un tiers en quatre minutes.

Pour le quartz fondu ('), le premier module dVoung rapports nu poids du gramme serait Safi.io" et la rigidité u94-"»i"- Les lils fins ont une lenacilé voisine de ."i.id''. c'esl-à-dirc romparable à celle du fer.

Les fils de soie, tels qu'ils sortent du cocon, sont bien cylindriques, très réguliers et très résistants.

D'après les nombres cités par Coulomb (-), un lil simple peut porter lo grammes sans se rompre. Un petit cylindre de cuivre de i pouce de longueur {■-*'", 707) pesant fi grains [op.SiSj), suspendu à un fil de cocon de i pouce de long, mit une période de 1^0 secondes. On déduit de ces nombres |uc le coefficient de torsion d'un fil de soie simple de 1 centimètre de longueur est, en unités C. G. S., de o,oo3254.

In lil d'argent de même coefficient n'aurait qu'un diamètre il- o'"",oci59:"i et ne pourrait supporter un poids supérieur k i>B',8i8. tandis que le fil de cocon peut porter jusqu'à l'j grammes, c'est-à-dire iS fois plus. Pour la même charge. pI faudrait une section l'i fois plus grande; le eoeflicicnt de torsion serait alors 169 fois celui du fil de cocon.

L'înlluencc de la température et de l'état hygrométrique .«ir les fils de soie seraient deux fois moindres environ que sur les cbeveux (').

Ces propriétés montrent l'avantage des fils de cocou dans toutes les suspensions, comme celle des aimants, où le syslime mobile a par lui-même une force directrice et où il y a iutérêt k diminuer autant que possible celle de la suspension. Ed associant ces fils purallèlcnient entre eux et de manière que tous éprouvent sensiblement la même tension, on peut (iblenir un faisceau aussi résistant quil est nécessaire et

i'I R. THwa.rAi.1.. Ph. JWjiJ. [S], t. XXX, p. 99; ia«U.

i'I CarLfran, Mém. de l'Acad. dt* te. pi)ur 1777.

I'! ruts«n., Ann. <le ehim. »l d* phi,!. [31. l. XXVI, [.. .liiT , IN:;i.

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MESUfŒS MECANIOUKS.

rapport ^ la verticale passant par le centre de gravité

vstèmc.

rsquon fait tourner le levier AA' d'un angle .r autour de

nleOO\ son milieu 0 s'élève en 0| et les fils prennent

silions BA, et B A, . Appelant h la distance 0'0| =:BD,

^ueur AB des (ils, 9.(i et r>. i les distances A A' et BB' nts d'attache, on a

A, D' = /^ — d' — b' -\-'i a h cos.r ,

:/:i(i,,;2 4^;/,sin2-,

lidh --- — (I b 9\\\xd.i\

est le moment par rapport à Taxe du couple néces-. )ur maintenir cette déviation x, le travail QJ.r du relatif à une rotation infiniment petite est égal et e au travail correspondant de la pesanteur sur le

(lu système, ce qui donne

aisin.r va II — l^ — 5 (Lv,

ah sin.<'

dont le 0(111 [ relatifs ii r\,

Ajoutiui-» ' pour cnlr\

Los liN tructioii • appan^U

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poiiv (l'ail., purli noiti

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»rès pamllèles dans la i reste

— sm- -

Jistances a et h sont 1res des lils, et Ton peut rcrire

L sin^'.

. jfio coefficient de torsion du

■/•uiuirait une ilcvialion (lej)<>.

ia charge, au produit des dis-

- • r'ii raison inverse de la lon-

> «a^stM* i)o", parce que le con|ilc >tio\v llarris évitait cette résine

.^ ïi'.îlaire dont il réunissait les liU •ra>iours traverses, de longueurs

^ :»oiuls de suspension ; l'appareil

^< .:t' bililaires ajoutés bout à bout.

;iic< ol une déviation totale .r, le

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