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d’abord les oscillations de i’un des barreaux et on l’emploie ensuite comme barreau déviant, en le plaçant sur une tige latérale dans des montures R et R' (fig. 258 et 262). Ilest bon que celte tige puisse être installée des deux côtés, pour que
les distances moyennes à l'axe de suspension puissent être déterminées avec plus d’exactitude. Afin de se placer dans les meilleures conditions, on prend alors comme déclinomètre un barreau de longueur moitié moindre, prolongé de part et d'autre par des parties en cuivre pour que les pointés se fassent de la même manière. Les déviations s’observent alors par la méthode des sinus.
On a ainsi tous les éléments nécessaires pour les observations aux deux distances, mais 1l est préférable de considérer la seconde série comme un contrôle et d'évaluer le terme p du second ordre par comparaison dans un observatoire.
M. Moureaux (!) a fait un excellent usage de ces instruments légers dans un grand nombre d'explorations. La manœuvre est si rapide que deux heures suffisent pour toutes les observations répétées en double, inclinaison, visée du soleil, déclinaison et composante horizontale.
841. Déflecteurs. — On peut aussi simplifier l'expérience et prendre pour déflecteur, comme dans le théodolite de Lamont, un barreau aimanté vertical, qui se place dans une monture liée à l'équipage azimutal, et disposé de manière que l’un des pôles soit dans le plan horizontal du déclinomètre.
Le champ moyen ainsi produit sur l'aiguille est perpendiculaire à sa direction pour la position d'équilibre et proportionnel à la masse du pôle, ou au moment magnétique M du barreau, et peut être représenté par AM. La déviation observée à donne alors