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Sin 4 — à (etre | H Sin
On élimine autant que possible tous les défauts de symétrie en retournant le barreau face pour face, puis en mettant le pôle supérieur en bas, enfin en changeant le signe du pôle déviant. L’angle & étant donné par la moyenne de toutes ces lectures, si l’on a déterminé le coefficient &« de variation avec la température, on aura ainsi
se: Lo Sr. Les 01 \ Fr SANT a Re MENT ESS
sin à sin œ
(1) Ta. Moureaux, Ann. de ch. el de Phys. [6], t. XXI, p. 5; 1890.
La constante C, relative à la température t est évaluée par comparaison dans un observatoire.
Cette méthode n'offre pas de garanties suffisantes parce que l'aimantation du barreau peut subir des changements brusques et on devrait en outre tenir compte des aimantations induites parle champ terrestre.
Le théodolite permet encore de déterminer l'inclinaison si l'on remplace l’aimant par un barreau de fer doux (‘).
Pour plus de symétrie, Lamont installe sur le théodolite deux barreaux situés de part et d'autre, de manière que le bout supérieur de l’un et le bout inférieur de l'autre soient dans le plan horizontal du déclinomètre. Le champ ainsi produit est proportionnel à la composante verticale Z, par exemple BZ. Après une série de retournements et d'inversions des deux barreaux, pour éliminer les défauts de symétrie, la déviation moyenne + donnera encore
Sin 4 — se —Ciancl
S1 le coefficient C est déterminé par comparaison, on aura ainsi la valeur de I. Toutefois, les propriétés du fer sont modifiées par tant de causes, physiques ou mécaniques, qu'on ne peut pas être assuré que le barreau reste toujours identique à lui-même ; l'expérience montre, en effet, que cette mesure de l'inclinaison ne donne que des valeurs approchées.
Lloyd (2?) applique les déflecteurs à la boussole d'inclinaison pour déterminer la valeur totale T du champ terrestre.
Outre les aiguilles À, et A., qui servent pour les observations ordinaires, on emploie deux aiguilles spéciales A, et A;, dont l’aimantation n’est jamais renversée. La première A, est bien équilibrée, et la seconde A; munie d’un contrepoids convenable qui met le centre de gravité en dehors de l'axe.
L'observation est d'abord faite avec la dernière aiguille
dans le méridien magnétique. L'’inclinaison correspondante l donne alors (843)
(d) wcosl —TMsin(I — [).
(1) Lioyp, Account of the Mag. observatory of Dublin ; 18/2. (2) Admirally Manual of Scient. enquiry, 4 édit. p. 105 ; 1871
Cette aiguille est ensuite montée à angle droit sur l'alidade qui porte les microscopes ou les loupes de visée ; l'aiguille A; mise en place est déviée et on observe son inclinaison apparente I,. Le retournement de l'équipage donne une nouvelle inclinaison apparente l:, qui correspond à une déviation de sens contraire : la moyenne des déviations est
OR PR PR Ge
Le champ magnétique moyen de l'aiguille déviante est proportionnel à son moment, soit CM, et fait avec l'axe de l’aiguille mobile un angle constant 8 très voisin de 90°; la condition d'équilibre est
(6) CMsin6ô=—T sin.
Il résulte alors des équations (5) et (6)
TZ Co 5) NOR RCE sinsin(l—l') sinèsin(i — l')
On connaîtra ainsi la valeur de T si la constante B a été déterminée par comparaison avec des mesures absolues.
848. Boussole de Fox. — Quand on veut faire des observations à la mer, les mouvements du navire ne permettent guère d'employer des aiguilles dont l’axe roule sur des plans d’agate. Dans la boussole de Fox (!), l'axe est terminé par des pivots très courts pénétrant dans deux chapes en rubis.
L’aiguille est alors moins libre, mais on facilite les oscillations en faisant vibrer l'appareil par le frottement d'un disque en ivoire strié sur une tige métallique ; en outre, les chapes sont portées par une monture qui peut tourner à droite et à gauche d'un certain angle, de manière à changer les points d'appui des pivots.
Comme il est difficile d'enlever l'aiguille, on ne peut plus la retourner face pour face ni changer son aimantation; on doit s'attacher à la maintenir dans un état aussi invariable que possible, et il sera nécessaire de recourir à des opérations de contrôle.
(1) Wazker, Terrestrial and cosmical Magnetism.; London, 1840,
L'aiguille porte une poulie sur laquelle est enroulé un fil aux extrémités duquel on suspendra des poids inégaux.
Si l'aiguille est bien construite, la moyenne l' des observations faites dans le méridien magnétique en visant les deux pointes, avec une rotation droite et gauche des pivots, et retournant l'appareil de 180°, ce qui compense en même temps l'erreur de repérage de la ligne d'horizon, donne d’abord
l'équation (5). Le rapport = B étant déterminé par compa-
raison avec des observations à terre aussi souvent que possible, afin d'éliminer les changements d'aimantation, on en déduit l’inclinaison I en fonction de l’et du champ total T. On charge ensuite le fil de poids dont le moment par rapport à l'axe est &. La première observation donne une inclinaison apparente I,, et la condition d’equilibre devient
om +wcosi, —TMsin(I—1I,).
Quand la charge est portée à l’autre extrémité du fil, la déviation change de signe et l’on a m —wcosf>—"TMsin(ls — I).
On en déduit, par addition et soustract'on, en appelant z la demi-somme des angles I, et I, et à la déviation moyenne,
w'+wsinisinà— TM sind cos(I — 5),
wcosi— TM sin([—;).
Comparant la dernière équation avec (5), on voit qu'il en résulte la condition :— /'.
Les déviations I — I, et [; — TI étant très peu différentes de la moyenne à, on peut remplacer cos ([— :) par l'unité dans la première équation et il reste