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ER ON TE PT

Ces équations renferment plusieurs quantités qui donnent lieu à un grand nombre de problèmes quand on laisse trois inconnues seulement, ou qu'on établit entre elles des relations quelconques, pourvu que ces relations soient compatibles avec le phénomène physique.

Le maximum de travail utile, avec rendement de 50 p. 100, correspondrait à x —R ou E—2E,, mais cette condition n’est pas pratique avec les accumulateurs.

Dans le dépôt galvanique de métaux, par exemple, le travail utile se compose uniquement d'une force électromotrice à vaincre. Cette force électromotrice est très faible lorsque l'anode est formée par le métal même que l’on veut déposer sur la cathode; le métal se dissout d’un côté, se dépose de l’autre et les liqueurs conservent la même richesse. Le rendement # augmente à mesure qu'on diminue la force électromotrice E de la source. Pour obtenir un travail important sans trop de pertes, 1l faut réduire autant que possible la résistance de la pile et celle des communications.

Ajoutons encore que les mêmes considérations s'appliquent à un électromoteur de nature quelconque, chimique ou mécanique, qui serait caractérisé par une force électromotrice constante E et une résistance R,.

864. Choix des conducteurs. — — Si on appelle S la section d’un conducteur et b sa résistivilé, la perte de puissance par

unité de longueur est E P. Deux conducteurs de métaux diffé-

rents sont donc équivalents, pour le même courant, quand les sections sont proportionnelles aux résistivités. Avec le fer et le cuivre, par exemple, les sections respectives doivent être dans le rapport de 6 à 1.

Toutefois, on ne doit pas employer, dans tous les cas, les métaux les plus conducteurs et sous la plus grande section possible, parce que le prix du métal et les frais d’établissement des fils interviennent pour une part importante.

Lorsqu'il s’agit de conducteurs nus (!), les conditions les plus économiques correspondent à une densité déterminée du courant pour chaque espèce de métal.

(t) Sir W. Tnonson, Br. Ass. Rep.; 1881, p.526, York.

Désignons, en effet, par P le prix de l'unité de travail dans l'électromoteur;

le nombre de secondes par jour (86400) ; la fraction du temps total utilisée par le courant; le prix de l'unité de volume du métal:

le taux d'amortissement ; le nombre de jours de l’année (365).

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