LL - H
On déterminera les coefâoienU à l'aide «les équations (a-) «t A^i par la condition que. |>ourr = o. CD ait 1=0 et r=o. ce qui donne
1^ A: — B: — ij- .\ï— B:;=o.
(tu obtient al>>r$
, E, ir, RL-RL, ;• / RL-RL\ ,.n
I/i dérivée de la dernière équation
fJl E { 'A
montre que, dan?* le circuit secondaire C, le courant induit, /jni e*»t toujours négatif puisqu'on a p' > p en valeurs abso-
lues, part de zéro, sans que sa dérivée initiale soit nulle, passe par un maximum et décroit ensuite jusqu'à zéro.
Quant au courant inducteur, on voit que, partant de zéro, il
tend progressivement vers sa valeur maximum ^y relative au
régime permanent.
Si on suppose les deux circuits C et C identiques, les formules se réduisent à
Si, en outre, les deux circuits sont en contact, les coefficients L et M diffèrent très peu Tun de Tautre et Ton a sensiblement
I = Tze «L.
Dans ce dernier cas, Tintcnsité du courant direct produit au moment de l'ouverture du circuit (531) a pour valeur
Les deux courants induits atteignent leur maximum pour £ = 0, et ce maximum est deux fois aussi grand pour le courant direct que pour le courant inverse.
54ft. Deax circuits mTCc nae force électroatotrlce ^mrlmble. —
Supposons que Ton ait
E^E^sinTjrr,
et que le second circuit soit fermé sur lui-même, sans renfermer de force électromotrice.
.Électr. et Mngn, I. — 3 8
ifid&^;irifM, pMir ntt^ ^p#)qo« ^aekooqoe. par ces valeon de
if.
i#^ « fleuri «uifanks f»oar les coD«taDtes du premier courant :
il r
0% eiprefifiions ont la même forme que plus haut (sss). Ou TOft que la présence du second circuit a pour effet d'augmenter enc//re la résistance apparente du premier^ et de diminuer son coeffiriient apparent de self-induction.
Ou trouverait, de même, pour le second circuit,
rp TpJ L7— RV
CAS PARTICULIERS DMNDUCTION. 595
L'amplitude A' est d'abord en raison inyerse de la période, tant que les oscillations ne sont pas rapides; pour une période très petite^ on aurait
Ce problème correspond au cas d'une bobine d'induction dont le courant inducteur serait sinusoïdal.