TéléphoHM et mierophomes. — Pour un cirCuit placé
dans un champ magnétique variable, réquation(io) du n® 51s devient
Imaginons que le circuit renferme une force électromotrice constante et que le coefficient Q varie d'une manière périodique. C'est ce qui aurait lieu, par exemple, pour un électroaimant devant lequel on ferait osciller un aimant. On peut écrire alors
Q = 0o^-O^sin^.
Le résultat est le même que si la force électromotrice de la pile
éprouvait une variation périodique égale à 0| y^cosir^rf^'
Lorsque le régime déGnitif est établi, le courant induit oscille suivant la même période et peut encore être représenté par l'expression
1 1=1 -i-Asin
inazf =î— çj.
En substituant cette valeur dans Téquation (43), on en déduit
TR
tang airo = ?-,
595 tLEGTI0lAG5inSIE.
Si la force électromolrice E est nulle, le courant transmis est périodique ; c'est le cas du téléplnme,
Toules les autres quantités étant constantes, il peut arrÎTer que la résistance R Tarie d*une manière périodique : le courant sera encore périodique, et Tamplitude des variations sera proportionnelle à Tintensité du courant permanent qui se produirait avec une résistance constante, c'est-à-dire proportionnelle à la force électromotrice.
Un pareil courant provoquera dans un circuit voisin des courants induits périodiques. Cesl ce qui a lieu dans le micro^ phoncy où les variations de résistance sont produites par les vibrations de deux corps en contact, tels que des morceaux de charbon ; il en est de même dans \e photophone à sélénium, où Ton utilise les variations de résistance qu^un éclairage périodique produit dans ce corps.
On arriverait au même résultat si le coefficient de selfinduction L était variable, ce qu'on pourrait obtenir, soit en déformant le circuit d'une manière périodique, soit en faisant osciller Tarmature en fer d'un électro-aimant.