S,-^— E8(U — TS
Si l'on suppose maintenant qu'à tout déplacement virtuel des diverses parties du système on puisse faire correspondre le déplacement inverse, on verra aisément que l'inégalité précédente se réduit à l'égalité (17),
On remarquera que cette proposition et celles qui en découleront sont soumises aux mêmes restrictions que l'existence du potentiel tliermodynamique interne. C'est une remarque dont nous verrons l'importance en étudiant l'ÉIectrodjnamique.
Ce théorème fondamental entraîne quelques conséquences qui en dérivent immédiatement et que nous pouvons indiquer ici :
Corollaire 1. — L'égalité (4)
dz ~ — 0^ -^- d(Se
devient, en vertu de l'égalité (17),
dz — d<s>i -\- dise,
ce qui peut s'énoncer ainsi :
Lorsqu'un système subit un déplacement sans changement d'état de ses di^'crses parties, le travail non compensé produit dans le système est égal au travail produit par les actions mécaniques données, tant externes qu'internes, qui agissent sur les diverses parties du système.
CorollaireW. — Nous avons vu que l'entropie du système était liée à son potentiel tliermodynamique interne par l'égalité (9),