T,-+-AD
■ — ; Tj — |- AC'cJv))
Ti
= Ta-i-A,vl,^î).
Si l'on se reporte à l'expression de i}/,
, r/dv d\y\ .^ /d\v du\ ^ , /du ^vx . .,i
et si l'on remarque que les quantités
dx
sont très petites, on peut faire subir aux équations (18) une nouvelle simplification et les écrire
I N; = Ni--(/— /i)0Kî-+-A:ciU2,
Ni = N,- (/- /i)OrL«-+- A:ift)«,
N'3-N,-(/-A)alL«-+-^G^ (19)
T'3= Ts-f-A-elnli».
Un cas intéressant est celui où Von regarde les deux quantités h et k comme très petites devant f. Dans ce cas, si l'on se reporte aux équations de l'équilibre magnétique [Livre X, Chap. IV, équations (7)], on voit qu'une déformation du premier ordre imposée au solide ne modifie les coefficients d'aimantation que de quantités du second ordre.
Dans ce cas, les équations (19) se réduisent à
, ^ (Ni=Ni+/^«, N;=r=N,-4-/DK2, Ni=N3-^/aTL«, (20) \
\ TJ-Ti, T;=T„ Ti=T,.
Si l'on se reporte alors aux équations (i4)) ({^i définissent la pression exercée sur un élément quelconque rfS passant par le point (^, r, z), on voit que la substitution des quantités
données par les égalités (20) aux quantités
Ni, Nj, N3, T„ T„ T3,
équivaut à l'addition d'une pression fictive, normale à l'élément rfS, à la pression que cet élément supporte en réalité. Cette pression, indépendante de l'orientation de l'élément, a pour valeur
(21) n = — /OK*fl?s.
Cette pression est négative, car la quantité f est positive ; ■;-j est, en eifet, le coefficient d'aimantation du corps non déformé.
La pression fictive additionnelle est négative en tout point
du corps polarisé; elle est égale au quotient du carré de V intensité d'aimantation par le double du coefficient d'aimantation du corps non déformé.
Lorsqu'on néglige devant / les quantités h et A*, et, a fortiori, les quantités
fl — — y • • * » k -r— y • • • »