OUI
difi.
"Aon
r âx„
âxt
o-.Li
àXn
,; (hi dwn
dç,
dvi
L'égalité {'i) devient alors
Enfin on a
8JT =
fJXi
cAo ]
dv\,
7i ri('\xï Q A, c).f(OrLi,a,, 3,, I ff ( JIL, a, p, . . . ) ai> =
ô'dXL^
1 <>-jI>i
Mais l'égalité
01VÎ = XÎ-f-\)î,î-+-Cî
donne
(^;)lli iJî),
du»
OHi
en sorte que l'on peut écrire
(4) / J(OK,a, p, ,,Adv= -
I ^j#(On,,a,,p,, ...)
Oli,
OlL,
âo\ 8a.l<il IN^^l
CIIAP. II. — LES EQUATIONS DE L EQUILIBRE. 179
Les égalités (i), (3), (4) conduisent à l'égalité
fh'i .
Cette quantité o.f doit être égale à o quelles que soient les varialions 5^1,1, 3ill)|, 034. Si donc on pose
(5) F(arc,«,p, ...',= ,^.'\ '
oa devra avoir, en tous les points d'une masse dénuée de force coercilive et soumise à l'aimantation
(6) ' il!,--:'(31V,a,3, ....^,