‹ Leçons sur l'exploration de l'oeilChapitre 12 sur 24 · LEÇON D INTRODUCTION. XXIII · texte numérisé non relu

LEÇON D INTRODUCTION. XXIII

tique une spécialité scientifique, cl personne n'est plus dispose que moi à proclamer l'importance des beaux Ira vaux que nous devons à MM. Helmhollz, Dondcrs, de Graefe et à d'autres qui

ont donné une si vive impulsion aux recherches ophthalmoscopiques; mais je persiste à croire que l'oculislique ne doit constituer une spécialité ni dans renseignement ni dans l'exercice professionnel. L'histoire des affections des yeux se rattache à la pathologie générale par tant de cotes, h scrofuh, la syphilis, la diplithérite, la néphrite albumineuse, les affections cérébrales, les maladies du cœur, le diabète, etc., et beaucoup d'autres troubles généraux, qu'elle ne doit pas plus être isolée dans la médecine que l'élude ou la pratique des affections du cœur et d'autres organes importants. D'ailleurs ce que je soutiens ici ne peut avoir rien de blessant pour les hommes éminents qui ont contribué par leurs travaux aux progrès de rophtlialmologie moderne, et montré par de délicates recherches combien leur esprit est apte à cultiver toutes les branches des études médicales.

Nous commencerons dans la prochaine leçon l'examen des différentes méthodes d'exploration physique de l'œil. Les unes sont d'une élude facile, et les autres exigent une très-minutieuse attention; mais si, chemin faisant, nous rencontrons quelques questions laborieuses, vous vous rappellerez qu'en fait de science, il n'y a jamais de grandes choses sans de grandes difficultés.

Page 1