BOURGEON CENTRAL — DISSOCIATIONS
(comme ceux qui sont représentés fig. 7, 10 et 1 1, PI. 1) se dégage, dans la même direction, un tube à moelle grêle, mais cependant bien caractérisé par ses étranglements annulaires et par les noyaux des segments interannulaires. Entre ce petit tube de nouvelle formation et l'ancienne membrane de Schwann qui l'enveloppe, se distingue une masse granuleuse dans laquelle il existe des noyaux. Pour bien juger du nombre et du volume de ces noyaux, il est bon de les colorer par le picrocarminate et de faire agir ensuite l'acide acétique. On se convainc de cette façon qu'ils sont en quantité très-considérable. Parmi eux, quelques-uns au moins doivent être attribués a la masse protoplasmique dans le sein de laquelle on les observe, mais un certain nombre appartiennent certainement à des Gbres nerveuses sans moelle. Ces fibres échappent souvent à l'observateur, mais dans quelques cas on en reconnaît nettement la présence à côté du tube nerveux grêle.
2*" Du bourgeon terminal d'un tube nerveux normal (fig. 7, PI. I) il se dégage un cylindre-axe qui reste nu sur une certaine longueur, et qui se divise un peu plus bas en deux ou en un plus grand nombre de parties, dont chacune devient un tube nerveux à myéline.
3** De l'extrémité de l'ancien tube il part en même temps plusieurs tubes nerveux à myéline plus petits, mais bien caractérisés par leurs étranglements et leurs noyaux. Ces tubes de nouvelle formation s'enroulent bientôt les uns autour des autres, de sorte qu'il est difficile de les suivre sur toute leur longueur.
4° Du bourgeon d'un tube ancien s'échappe un tube à moelle d'un diamètre plus petit autour duquel s'enroule un tubeencoreplusgrèle. En examinant attentivementce secondtube, on s'aperçoit qu'il ne prend pas naissance, comme le premier, à l'extrémité myélinique du tube normal ; il re-
E Icanoonp plus haut; il se |>boe au-desaiius de la e de Sctimuiade faociis tube, et nuipe iUrs U moMe protoplasaîqiM qm deoUe celle ti^ntî^n-.
5* Un grm llibc i iDjâtse parail se lanûtMir bmsqwmeol; il eo pari hd labe beianwp plos frBe qai 5« lermiiie à 900 lour bnequemenl en se coBtiaiiaiit par un tnbe aussi ];rasqtM «lai tgui lut iTtît dacmc naiwance (PI. IL, Gg. 4) et le tout csl contenu dans rint^neor d'une ^îne 6c Scliwuui Don iulaT(«i{Fa«. Le tnbe atmet: qui ï^uiliiTcale ûasi sur le trajet d'un (ulie plosgns est on segment inleranoubinf. cuaune pcrmel d« le feawawltie le DO\an sîioc en son milieu. <> îcgiucnt, plus lûaoe qne les autres, tajL en aime tenp& plus court.
6* La diâpttùtiou dont je ms nos ealcdciiir esl ooe d« plBf rwmnnn et je dob j inàtlirr i cause de son impertaaec De rextniulê k ByéUne de l'aocien lulw part un Inbe grile qui, a|«èsvnoaurt trajet, se diibepour ômsœt aaifg*iigiii 1 dcax tubes à peu prèï de même voiamc ^ik Im; chaca de ces tabès, après ud trajet plus ou moins ïoog, •* di^i^.' ,1 V it low. !•! ain-i dv ^uit■. .jt tellL- *<;irti: (juVn suivant Je baul eu ba> Ij ^aiue de Scbuann à partir de leUrvaiiU' du tube riïlê ni>rroal. '-a \i voit n-oforintr d'abord uo. ^^\lh deui. puis ipiaire. puis huit tubes neneus, puis un n.>nibre je plus eu plus srand. l'our lis contenir li>u;, l'aneieDoe gaine de Siiwano. oettenient rveonnais^^ble aui bi.^ules de mvéiine >^ui t st^^.ot \ogws de distance en di>taui.v. sYlargît de [dus en plus et prend la formt.' d'un entonnoir Irèa-allon^ê vov, PI, II, lig. lli.
Je viens de décrire les principaux faits i^uo l'on observe dans le bour.'oon central sur les prêparalioci *>b-
BOURGEON CENTRAL. — œUPES. 63
tenues par dissociation; il me reste à vous parler de ceux que Ton y reconnaît sur des coupes transversales.
Il est^fiicile d'exécuter ces coupes; mais leur étude est parfois diflicile, et, si Ton n'était guidé par des observations déjà faites au moyen de la dissociation, on ne saurait pas toujours interpréter les images qu'elles présentent.
Le bourgeon nerveux est misa macérer dans une solution d'acide osmique au centième pendant vingt-quatre heures; puis il est placé pendant quelques heurts dans l'eau, pour enlever l'excès du réactif; après cela, il est plongé pendant vingt-quatre heures dans une solution de gomme, et enfin dans l'alcool fort qui précipite la gomme et donne à toute la pièce une consistance convenable. Les sections peuvent être pratiquées au microtome ou à main levée. Cependant, comme il est nécessaire qu'elles soient extrêmement minces, il est préférable de les faire à main levée en suivant les indications que je vous ai données (voy. 1. 1, p. 77). De plus, on a ainsi l'avantage de faire varier à volonté la direction de la coupe. Les tubes qu'il s'agit de sectionner sont, en effet, loin d'être parallèles; comme, dans le bourgeon qui les contient, il s'est développé des produits inflammatoires ou d'une autre nature entre les éléments nerveux, ceux-ci ont été nécessairement déjetés dans divers sens et sont devenus obliques les uns par rapport aux aulies. 11 en résulte qu'une coupe qui sera exactement transversale à l'axe du nerf aura atteint certains tubes transversalement, certains autres plus ou moins obliquement, d'autres enfin suivant leur longueur. Il est vrai qu'il en sera de même, quelle que soit la direction que l'on donne à la coupe; mais on comprend qu'il y a grand avantage à pouvoir faire varier cette direction pour observer d'autres dispositions ou pour sectionner dans un sens exactement transversal cer-
Ci llfo;É!f6L\TI0S HES SERFS SErTTiWffe.
tains lubes sur lesquels devra sf>«icialemcnt porter l'esa-
men.
A mesure qu'elles seront d^agôïs, lis coupes serool mises dans l'eau pour dissoudre la gomme: eosuile oo choisira celtes où il j aura un nombre siiflisant rie lubes nerTeui coupés en travers, et on les monlcn dans b glycérine. J'en ai coloré stïil par le picrocarminatc, soit par l'éosine, soit par le ronge d'aniline; j'en ai coD^rvé d'autres sans aucune coloration. Pour les faits dool je vais vous parler, ta coloration n'est du reste d'aacuD secours.
Les lobes nerveux conicnus dans ces prépanlions ool des dispositions diverses, ce qui ne doit pas vous surprendre, puisque vous ètrs avertis maintenant de l'irr^uUrîlé du processus, et que vous savez que tous ces éléments ne sont pas modilics de la même fa<;on à partir du mëtne niveau.
Parmi les tubes nerveui coupés transversaleineol (voy. PI. il, iig. 6), il en est : 1" qui présentent la disposition norn)ule [\<:>\. t. I, p. di); \\s ?onl liniilé? jur un anneau de myéline coloré en noir par l'osmium, tandis que leur centre est occupé par un cercle incolore correspondant au cvlindre-aïe.
2" D'autres tubes nous montrent également une large couronne de myéline autour d'ua cvlin<tre-axe; mais, tout à coté, entre cette couronne et le contour eslérieur mince représentant ta gaine de Schwann, se trouve un anneau noir corresponHanl à la coupe transversale d'un tube nerveux t)eaucoup plus grêle. L'existence d'un petit tube secondaire à coté d'un ancien tube et compris avec lui dans une môme gaine de Scbwaim vient conttrmcr une ries observations que nous avions faites au moyen de la dissociation ^voj. p. 61, 4'J.
BOURGEON CEiNTRAl. — COUPES. 65
5** Le cylindre-axe, dépourvu de gaine de myéline, occupe le milieu du tube; il est plongé dans une masse protoplasmique granuleuse qui le sépare de la membrane de Schwann et qui contient des noyaux.
4° ^Certains tubes nous présentent, à côté de la coupe d'un cylindre-axe nu, des coupes de petits tubes nerveux à myéline en nombre plus ou moins considérable. Celle observation prouve qu'un cylindre-axe simplement entouré de protoplasma a pu se diviser et donner naissance à des cylindres-axes secondaires, qui sont devenus des tubes nerveux, tandis que le cylindre-axe principal continuait à rester dépourvu de myéline.
b^ Dans rinlérieur d'une ancienne gaine de Schwann, il existe un grand nombre de petits tubes nerveux à myéline. Ces tubes sont coupés, les uns transversalement, les autres plus ou moins obliquement; ils sont, en efîet, comme nous l'a appris l'observation du nerf dissocié, enroulés les uns autour des autres, et ils doivent être atteints par l'instrument tranchant dans des positions diverses. Ils sont quelquefois très-nombreux; j'en ai compté plus de vingt-cinq; il est probable que dans certains cas leur nombre serait plus considérable encore.
6"* A côté de tubes nerveux grêles de nouvelle formation, il existe des amas de myéline. Ces amas, dont nous avons constaté l'exislencc sur les tubes nerveux isolés au moyen de la dissociation, se montrent déjà, comme vous le savez (voy. p. 9), dans les premiers jours qui suivent la section du nerf. Faut-il admettre qu'ils ont persisté jusqu'au moment où se fait la régénération? Cela est possible; mais je crois plutôt qu'ils proviennent d'un processus dégénératif secondaire, qui remonte dans les tubes nerveux et atteint le deuxième ou le troisième segment inlerannulaire audessus de la section.
RANVIEB, 8Y8T. NEUV., J, II. 5
r de roaioii du . Toid eommeol cOe se brîl : les petib biat^tm du segmeol dcalricid x eMttisaaili flâa csBtl «fcc les anciens lobe» ocrreux du bouryon etalnl. b*a{ins oe que je lîens de tous diiv sur bBaoién dsat le» BOaTcanx lobes soot entoures dam le howpBOO ceatral par la ptiic de Schnano ébr^e en «■IflBSoir, «OQ» conpmulna tacilemeal pounjuui, à leur ■vue do boar^eun, ils sonl disposes en fabrcaut ; dmis oe ^BÎ m oHnpntul dmkos bien, c'est commiïnt, dans le bour^eno dcatricifd, cbacoa de ces fiiîïceaui se trouTc eotooré d'une gaine. L'anâcnne membriae de Schvtaiia l« quille, en efTel. à reilrvmilc du bourgi^jo ceiilral. ei au deli, dans la cicalrict;, il n\ a piii$ autour d'eux qu'un plasma dar» leqnel nagcnl des cellules variées. Il faul donc que la ^Ine dont cmqs avons constate rcii^U-nce autour de ces fai^ciani dti segment cicatriciel, celle gaine de Ilenle {ntholugiqae, pour ainsi dire, soil une fomialion secoadaîrc. Il est probable qu'elle s'est constituée aux dépens dt?« cr-llules lymptialiques et des celluli-s coaneclite^ du tissu cicalricit;!.
J'arrive au bourgeon iM-riplitTii|UL', [imir lequel il ne sera pas nécessaire de faire une longue dejcription, 11 me tiuflira de vous dire que, jusqu'à son union avec le segment cicatriciel, ce bourgeon ptéseiite dt!s altérations semblables à ccUesdu segment périphérique; c'est-à-dire qu'il e^t constitué par des gaines de Sclivtann contenant çà ut là des amas ovoïdes de myéline et de granulations grjisseuses. En outre, les tubes neneuï dégénérés présentent sur toute leur longueur des granulations graisseuses très-Iiiies. La présence de ces granulaiions nous permettra de reconnaître les llilsceaux qui appartiennent au segment cicatriciel et les anciens tubes nerveux du segment périphérique, quand
BOUPiGEON PÉRIPHÉRIQUE. 67
bien même ces derniers contiendraient déjà beaucoup de tubes nerveux de nouvelle formation. La limite sera indiquée nettement par le niveau où Ton cessera de remarquer des granulations graisseuses et des amas de myéline.
Sur une préparation par dissociation faite avec beaucoup de soin et que je soumels à votre observation, vous pourrez distinguer au premier aspect, grâce à la différence que je viens de vous signaler, la portion qui fait partie du segment cicatriciel et celle qui appartient au bourgeon périphérique. Après vous être ainsi orientés, vous constaterez que les tubes nerveux à moelle que contient ce bourgeon, et qui se trouvent, soit dans l'intérieur des anciens tubes dégénérés, soit entre ces tubes, se continuent avec les tubes nerveux des petits faisceaux du segment cicatriciel, et vous en tirerez la conclusion qu'ils ont leur origine dans le segment central.
VINGT-CLNQCIÈME LEÇON
D^ff^nérBlion cl r^K^n^rnlIon île* nprfii.
R^UHi hb>KlllL DE!, FAIT» <IBïlilirt,1.
Loi qui domine let modî^aUionM dn iirrfi ieiiionné» : La il^fn^falîmi, HcUnnitiPi' par la iiiinicti*ilà ilu proloplnïina, porte sur la myéline et lecjlinrlro-aui; aile l'étËD'l dut» lu «ugment périphérique Inut entier; elle ae se pmtuit p3x dans Ir. sp^incnl contrai.
Lu rùgi^ni'ratinti ae Ciit aiii di'-pens des cvlîndrm-nxes hypertrophiée du serment central, qui «b divixent et fonnenl de noufcaux tubei nerveux. Ces tabtt pim-ot il Iritcri \» cimtriiri! i-n faiscoaux dirigés en sons diiers, dont une partie atteint le Hegmenl pûriphérique et y pùnëlre graduellement juaqui son exlrémitâ.
Oueilioni et hgpoUiètet qui »e ntlaehent ù vfi faite : U suraclivité du prDli>plasinn dans le si'gim.'nt périphérique Ilonl h lu cpfsatian de riiiniioncc inodénitrice du nerf sur sa propre nutrition. — Le c;liiidre-aje résiste dans le segment central prcc qu'il continue d'y Être en rapport avec la cellule nerveuse dont il doit être cousidéré comme un prolangenient. — L'.-iciToissemtnl des nouveaux nnrfs se fait de la même tnanière que Ifur devcloppemeni pri mil if chez l'embrynn.
Rapport de la miinitre de voir de Cmiteur avec les fliéoriet anfiennei. — La théorie de Waller est CMicle, oiccplc que cet auteur n'a \>3S reconnu rentrée des nouveaux lul)cs dans les ancienne; ^^îneK. — Les théories de Si^hirr, de Pliilippcaux et Vulpiaii, et de Iteniak ne sont pas soutenahleï, puisque le cylindre-axe est dêiruil dans le segment périphériqui'.
Faits bizarres nustnvÉs dans i^ hêgé>ëhation. — Enroulement de dcni lube^ nerveux uuuiine les brins d'une corde. — Peloton de tubes iiiirveux. — Tubes nerveux en anses prenant ensuite une direction récurrente. — Foriniilion dans le pneuiiionaslriquc de lorps simulant des cellules ncrveu^s.
KÉSt'LTATS M! DIVEIISKS EXPÉRIK.\CI^S FAITES SUR U DÉGÉAËHATIUV ET Lt RKCÉ>É-
RATtON hES NKiiFs. — IXins Un iierl' réséqué en deux points, le scginenl intermédiaire dégénère cumnic le [N'riphérique. — lin serment du nerf sciatique introduit dans la caiité périLunOalc dégénère comme le segment péri-
DESCHIPTIÔN GÉNÉRALE. 87
par l'analyse des terminaisons nerveuses dans Torgano. électrique des poissons.
Des poissons de diverses familles donnent à volonté des décharges électriques; ils les utilisent pour se défendre do leurs ennemis, et peut-être pour attaquer leur proie et s'en rendre maîtres ; je n'entre pas dans ces considérations de physiologie zoologique qui ne sont pas de mon domaine, et j'arrive de suite à l'anatomie.
Parmi ces poissons, je vous parlerai surtout du genre torpille, qui se trouve sur nos côtes. Dans l'Océan, on rencontre principalement l'espèce dont je vous présente ici un échantillon, la torpille marbrée, torpédo galvani; dans la Méditerranée, il y a, en outre, deux autres espèces : la torpédo narce ou ocellata et la torpédo nobiliana. Mes recherches ont porté sur la première espèce, la torpille marbrée, parce que je les ai faites à G)ncarneau,^ où elle est la seule qui se rencontre. Du reste, tous les auteurs s'accordent pour reconnaître qu'il n'y a pas de différences notables dans l'organe électrique entre les différentes espèces du genre torpille.
Je ne vous parlerai des autres poissons électriques que d'une manière tout à fait incidente, et seulement dans le but d'éclaircir quelques points discutés de la constitution ou de la structure de l'organe électrique de la torpille. En nous engageant ainsi dans le domaine de l'anatomie comparée, nous agrandirons celui de l'anatomie générale, et la nature de cerlaines parties nous sera plus facile à comprendre. Du reste, plusieurs auteurs qui se sont occupés de ce sujet ont procédé de la même manière, comme vous le verrez quand je vous présenterai l'historique de la question. Ces autres poissons éleclriques sont le gymnote, qui se rencontre dans l'Amérique du Sud, et le malapterurus, qui vit dans le Nil. Je dois y ajouter la raie, qui se trouve
70 DÊGÊNÉli.UIU.N ET llf:Gfi>ÉRATION DES NEUFS,
groode, stctionne ta myL-liac, d'abord au nîveuudesaoyaui, et des iiicisures, puis en d'autres points du segment îii- Inrannulaire.
En troisième lieu, pendant celte même phase du processus, toutes les ms'jses proloplasmiques du faisceau nerveux : protoplasma du segment interannulnire, cellulojj lymphatiques, cellules conjrinctives, cellules endotliêliales des vaisseaux, cellules endolhéliales de la gaine lamelleuse, subissent une inOllralion granulo-f^raisseuse. Celte infiltration est pi-obabletnent le résultat d'une digestion tic la myéline et d'une absorption de la graisse de celte substance h l'état de savon soluble.
En quatrième lieu, le cylindre-axe est coupé d'abord en ditTérents points par le proloplasma des segments, et il disparait finalement d'une manicre complète.
Cinquièmement, au moment où la ^'génération survient, il ne reste plus dans le segment péri[>bcrique que les gaines de Scbwann, non pas vides, comme on l'a dit, mais contenant [une masse de prolo|dasma qui renferme des noyaux et des granulations graisseuses. ÇH et là se rencontrent dans eus gaines des groupes ovoïdes de boules de myéline réunies les unes aux autres par une masse proloplnsmiqiie. Celte masse se confond du reste avec le protoplasma conlenudans les autres portions du tube nerveux.
Sixièmement, ces modillcations s'étendent dans toute la longueur du segment péri|)liérique, depuis le niveau de la secliori jusqu'aux dernières terminaisons du nerf et de ses rameaux.
Septièmement, dans le segment central, le cylindre-axe est consei'vé dans 'les tubes nerveux jusqu'au niveau de la section, excepté' dans quelques-uns d'entre eux où, sous l'inlluence des cellules lympliatiques, il est détruit dans le voisinage immédiat de lu^ plaie. Il est probable que les